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NEWSLETTER 2ÈME TRIMESTRE 2021

09/06/2021

NEWSLETTER 2ÈME TRIMESTRE 2021

UN REGARD SUR L'ACTUALITÉ ARTISTIQUE DU 2ÈME TRIMESTRE 2021

En ce printemps-été 2021, accordons-nous enfin quelques :  - belles échappées -

Sur ces routes, de nombreuses, si nombreuses haltes nous accueillent (expositions, musées, festivals…), que le choix s’avère difficile : heureux tourments !

Hors la très médiatique collection de François Pinault à la Bourse du Commerce de Paris (dont nous avions précédemment parlé – ouverture prévue le 22 mai). Non moins attendue se dévoile :

« LA COLLECTION DE MARTINE ET LEON CLIGMAN » à l’abbaye royale de Fontevraud.
Sur ces murs millénaires, dans les anciennes écuries des mères abbesses, prennent place quelques 900 œuvres des XIXe et XXe siècles, fruits de leur passion : Toulouse Lautrec, Degas, De Vlaminck, Marquet, Van Dongen, Delaunay, Gris, Derain, Marinot… Rodin, Richier, Martine Martine (devrais-je préciser que Martine Cligman, artiste sous le nom de Martine Martine, est la fille de Pierre et Denise Lévy ?). Ce parcours est ponctué d’œuvres extra-occidentales tissant ainsi un fil conducteur tant formel que chromatique.
A noter que la scénographie fut réalisée par la talentueuse designer contemporaine : Constance Guisset.

Arles et sa déjà fameuse Tour Luma. Il s’agit en fait de tout un complexe abritant la FONDATION LUMA, que destine sa présidente, Maja Hoffmann, à de multiples fonctions culturelles, avec, entre autres, lieu d’exposition, de création sur des thématiques telles l’environnement, les droits humains, l’éducation (assortis d’ateliers pédagogiques).
L’audacieuse architecture signée Franck Gehry, avec ses 11.000 panneaux métalliques étincelants (écho aux Alpilles toutes proches ou, se prend-on à rêver, à la nuit étoilée de Van Gogh) se veut traduire toute l’ambition, toute la diversité du projet (ouverture prévue le 26 juin).

Retour au couvent avec un lieu désormais ouvert sur la ville et le XXIe siècle : Les Franciscaines à Deauville. Au sein d’un vaste ensemble, dont on peut admirer la réhabilitation, se tiennent à différentes étages, auditorium, médiathèque, espace multimédia, musée consacré à André Hambourg et à la Normandie vue par Corot, Courbet, Vuillard, espaces d’exposition, dont de photos (Peter Lindbergh - Sarah Moon…). Non sans humour, l’exposition inaugurale s’intitule « SUR LES CHEMINS DU PARADIS ». Plus qu’un programme, une promesse ! Le « chemin » se parcourt en compagnie d’artistes de tous lieux, tous temps : Brueghel de Velours, Maurice Denis, Marc Chagall, Imran Qureshi (artiste pakistanais contemporain) … , de textes tel la Divine Comédie de Dante, de documents, notamment sur les jardins islamiques, témoignant de la prégnance et permanence du thème. A noter de prestigieux prêteurs comme les musées, du Louvre, d’Orsay, de l’Aga Khan ; ainsi que de prestigieux contributeurs comme la rabbin Delphine Horvilleur ou Régis Debray.

Tout près de là, permettons-nous une escapade à la « Villa du Temps retrouvé ».Cabourg devient Balbec sous la plume de Marcel Proust, toile de fond à son œuvre « A la recherche du temps perdu ». La villa, emblématique de l’architecture « Belle Epoque » propose alors une immersion dans l’univers de l’écrivain tant littéraire que picturale (Jacques-Emile Blanche, Eugène Boudin, Claude Monet…), musicale avec Claude Debussy et olfactive semble-t-il (la petite madeleine peut-être ?) A noter : la reconstitution d’une chambre Marcel Proust au musée Carnavalet, musée tout récemment rouvert après 4 ans de rénovation !!

Autres univers immersifs :

Aux Bassins de Lumières de Bordeaux : « MONET, RENOIR… CHAGALL, VOYAGES EN MEDITERRANEE » jusqu’en janvier 2022. Des œuvres de ces artistes (mais aussi de Picasso, Signac, Derain, Vlaminck, Dufy…) projetées sous forme numérique, nous plongent sur ces rives méditerranées. 
Paul Signac est par ailleurs le cœur d’une exposition (œuvres « réelles » cette fois, issues d’une collection particulière) au musée Jacquemart-André, jusqu’au 19 juillet : « SIGNAC, LES HARMONIES COLOREES », accompagné d’autres peintres néo-impressionnistes tels Camille Pissaro, Théo Van Rysselberghe, Henri-Edmond Cross, Maximilien Luce. 

Après les Bassins de Lumières de Bordeaux, les CARRIERES DE LUMIERES DES BAUX DE PROVENCE, carrières qui émerveillèrent tant Jean Cocteau, qu’en 1959, elles furent le lieu de tournage de son film « Le testament d’Orphée » avec notamment Jean Marais. Actuellement et jusqu’en janvier 2022, y sont projetés, en numérique ici : « CEZANNE, MAITRE DE LA PROVENCE » et « VASSILY KANDINSKY, L’ODYSSEE DE L’ABSTRACTION ».

Restons au sud, en Avignon.
Sous le commissariat d’Henri Loyrette, l’artiste peintre d’origine chinoise Yan Pei-ming déploie ses œuvres monumentales dans la Grande Chapelle du Palais des Papes, jusqu’au 31 janvier 2022, avec pour intitulé « TIGRES ET VAUTOURS ». Il a dit-il, pour ambition, d’éprouver « toute la dramaturgie de l’histoire complexe de la présence des papes en Avignon au Moyen-Age » et qui, poursuit-il, « devraient résonner avec le monde tel que nous le vivons aujourd’hui ».
De ses toiles seront également présentées à l’Hôtel de Montfaucon (Collection Lambert) à Avignon.

A Aix en Provence, hôtel de Caumont, Centre d’Art, « ZAO WOO-KI – IL NE FAIT JAMAIS NUIT » jusqu’au 10 octobre 2021. Quelques 80 œuvres de 1935 à 2009 (ZAO WOO-KI, né 1920, arrive à Paris en 1948, décède en 2013), huiles sur toiles, aquarelles, encres de chine sur papier, témoignent de la quête de l’artiste à inventer de nouveaux espaces animés par la lumière, construits par des jeux de masses colorées s’affrontant ou fusionnant ; et cela sous le regard de maîtres tels que Paul Klee ou bien sûr Paul Cézanne auquel ZAO WOO-KI rendra de nombreux hommages picturaux.

Plus au Nord, au Centre Pompidou de Metz, « FACE A ARCIMBOLDO » jusqu’au 22 novembre. L’exposition propose un réjouissant dialogue entre donc Giuseppe ARCIMBOLDO, peintre adoré au XVIe siècle puis longtemps déconsidéré par les historiens de l’art, et des artistes à un moment de leur carrière influencés (influences assumées, inconscientes ou fantasmées ?) par son imaginaire foisonnant tout de fruits, légumes, animaux. Parmi eux, on compte Magritte, Picasso, Bacon, comme Annette Messager, Cindy Sherman, ou les frères Campana (« ébouriffants » designers brésiliens).

Terminons par Paris.

Outre des expositions que nous avions précédemment évoquées (comme au Centre Pompidou et jusqu’au 23 aout : « ELLES FONT L’ABSTRACTION – UNE AUTRE HISTOIRE DE L’ABSTRACTION AU XXe siècle » ou : « PICASSO (1881-1973) – RODIN (1840-1917) », Musée Rodin jusqu’au 2 janvier 2022.

Le charme du petit Musée de Montmartre avec « LE PARIS DE DUFY » jusqu’en septembre.

Mais à Paris, ou partout ailleurs
Où que vous soyez
Quoique vous regardiez, écoutiez,

Je vous souhaite de très - belles échappées -

 

Christine Leduc