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Les conférences ont lieu à l'auditorium du musée d'Art moderne, elles sont gratuites dans la limite des 100 places disponibles de l'auditorium.

 

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ACTUALITÉS CULTURELLES

Les avant-gardes dans les musées ou dans les collections des musées européens

18/06/2026

Les avant-gardes dans les musées ou dans les collections des musées européens

Conférence avec projections et rencontres à l'URCA, Université de Reims Champagne-Ardenne - Campus des Comtes de Champagne, place du Préau à Troyes. Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Jeudi 17 septembre 2026 à 18h
« Comment les avant-gardes sont-elles entrées dans les musées ou dans les collections des musées européens » par Eric Blanchegorge, directeur des musées de Troyes.

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Le petit philosophe pour les enfants de 6 à 11 ans

18/06/2026

Le petit philosophe pour les enfants de 6 à 11 ans


Au musée d'Art moderne de Troyes (salle pédagogique).
Pour les enfants de 6 à 11 ans. Limité à 12 enfants.
De 14h30 0 16H45
Gratuit sur réservation au 06 81 46 27 06
Viens avec nous et tes amis regarder et réfléchir puis participer à un atelier.

- Samedi 12 décembre 2026 - Moi et les autres
- Samedi 9 Janvier 2027 - Est-ce que rater peut-être utile ?
- Samedi 13 Mars 2027 - Vivre ses rêves est-il possible ?


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Cézanne et son héritage artistique

18/06/2026

Cézanne et son héritage artistique

Conférence avec projections et rencontres à l'URCA, Université de Reims Champagne-Ardenne - Campus des Comtes de Champagne, place du Préau à Troyes. Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

L’exposition ambitionne de présenter l’œuvre de Paul Cézanne (1839-1906) au regard de son héritage artistique, dans un dialogue constant, synthétique et inédit. L’exposition interroge l’héritage de Cézanne dans l’entre-guerre, notamment de sa réception nationale et internationale. L’artiste est regardé de l’après-guerre à l’art contemporain de manière kaléidoscopique, autant par les tenants de l’abstraction lyrique que par ceux de la peinture hard edge. C’est cette histoire complexe qu’il convient de montrer, en interrogeant particulièrement ce qu’il advient de Cézanne à l’heure du post-modernisme. 
« Cézanne regardé par » est bien le fil conducteur de cette exposition qui, par son accrochage, alterne des recréations de présentations historiques et des salles privilégiant des confrontations œuvre à œuvre au parti pris esthétique plus fort. Il s’agit ainsi d’offrir aux visiteurs une relecture rétrospective de l’œuvre de Cézanne par le prisme d’un regard résolument contemporain.

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Gustave Fayet : un artiste, un mécène et un collectionneur visionnaire

17/06/2026

Gustave Fayet : un artiste, un mécène et un collectionneur visionnaire

Conférence avec projections et rencontres à l'URCA, Université de Reims Champagne-Ardenne - Campus des Comtes de Champagne, place du Préau à Troyes. Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Originaire de Béziers, Gustave Fayet (1865-1925) développe une sensibilité artistique double. Sa pratique artistique fait de grands décors, de tapisseries et de gouaches se trouve au cœur du renouveau artistique de la fin du XIXe siècle, entre nouveau style, inspiration végétale et symbolisme. Nourrissant son art, la collection qu'il constitue au fil du temps est une des plus complètes de son temps, mêlant les œuvres de Gauguin, Van Gogh, Redon, Cézanne ou Matisse... S'appuyant sur les recherches menées à l'occasion de l'exposition à la fondation Vuitton, la conférence revient sur la vie et l'œuvre de cette figure trop peu connue des arts du tournant des XIXe et XXe siècle. 

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Derain, le théâtre, l'opéra et le ballet

16/06/2026

Derain, le théâtre, l'opéra et le ballet

Conférence avec projections et rencontres à l'URCA, Université de Reims Champagne-Ardenne - Campus des Comtes de Champagne, place du Préau à Troyes. Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Le monde des arts est en pleine effervescence au début du XXe siècle, après le scandale déclenché par l’exposition des œuvres des Fauves au Salon d’Automne de 1905. Loin de cette agitation, les décors de scène sont réalisés par des décorateurs professionnels qui restent attachés aux procédés traditionnels. En 1909, l’arrivée des Ballets russes au Châtelet marque une rupture dans la conception du rôle du peintre dans le ballet. En 1919, alors que la compagnie jouit d’une grande renommée, Serge Diaghilev commande à André Derain les décors et les costumes de La Boutique Fantasque. Au sortir de la guerre où il a servi, Derain saisit cette fabuleuse occasion de remonter sur la scène artistique. Grâce au succès du ballet, c’est une longue série de collaborations fructueuses avec le monde du spectacle qui débute pour le peintre. Entre 1919 et 1953, Derain conçoit les décors et les costumes de deux pièces de théâtre, deux opéras, treize ballets et élabore de nombreux projets qui n’ont jamais été créés. Il rédige également plusieurs arguments, participe à la mise en musique de certaines de ces œuvres, réalisations auxquelles s’ajoutent les idées qu’il apporte à la mise en scène et à la chorégraphie. 
Cette conférence mettra en lumière l’importance de l’œuvre scénique d’André Derain et ses particularités permettant ainsi de donner un nouvel éclairage sur le peintre et son œuvre. Artiste accompli aux multiples facettes, Derain ne s’est pas contenté du rôle de décorateur, sa passion pour la musique et le théâtre l’ayant, bien plus encore, amené à se poser en véritable créateur de ballets.

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REGARD DU 3ÈME TRIMESTRE 2026

16/06/2026

REGARD DU 3ÈME TRIMESTRE 2026

Profitons des beaux jours pour élargir nos horizons avec de nouvelles expositions. Notre présidente Christine Leduc a sélectionné pour nous quelques pépites à Paris - mais aussi à Toulouse, et en Provence.

« Calder. Rêver en équilibre »
Paris, Fondation Louis Vuitton. Jusqu’au 16 août 2026
Il y a 100 ans tout juste, le jeune peintre et dessinateur new-yorkais Alexander Calder (1898-1976) débarque à Paris, bouillonnant épicentre artistique mondial. Cette rétrospective Calder, c’est un fil tendu à travers les 50 ans de création qui vont s’ensuivre, entre Europe et États-Unis. Quel cheminement, entre la fin des années 20, où le « roi du fil de fer » enchante les avant-gardes parisiennes avec ses sculptures épurées et son petit « Cirque Calder » animé (de retour en France) … et les années 60-70, où ses œuvres monumentales (« mobiles » et « stabiles ») finissent par investir l’espace public international. 
C’est bien à Paris, en tout cas, que se produit le choc décisif, en 1930, lors d’une visite de l’atelier du peintre Piet Mondrian. Couleurs, agencement de l’espace… Pour Calder, c’est le déclic vers l’abstraction. Et l’envie, soudaine, d’aller au-delà de la peinture, de tout « faire osciller ». 
Mettons donc, nous aussi, nos sens en mouvement pour aborder cette riche célébration de l’élan, de la légèreté - et du « temps, en tant que 4e dimension ».
À Vuitton (parfait écrin !), 135 sculptures investissent l’espace, aux côtés de peintures, dessins, photos et bijoux de Calder. 35 autres artistes sont présentés en regard (Arp, Kandinsky, Klee, Mondrian) …

« Henri Rousseau, l’ambition de la peinture »
 Paris, musée de l’Orangerie. Jusqu’au 20 juillet 2026
On a tous vu et revu ses jungles naïves et foisonnantes. Mais au fond, que sait-on d’Henri Rousseau (1844-1910) au-delà de l’image du « Douanier Rousseau » venu à la peinture sur le tard, après une carrière à l’Octroi de Paris ?
Le processus créatif de cet autodidacte —et la diversité de ses pratiques picturales— sont ici révélés, grâce à diverses études scientifiques menées en France et Outre-Atlantique. Quant à la reconnaissance de l’œuvre de Rousseau, on mesure tout ce qu’elle doit à 2 grandes figures du marché de l’art de l’époque : le marchand parisien Paul Guillaume (dont la collection forme le cœur de l’Orangerie) et le collectionneur américain Albert Barnes. L’exposition nous vient d’ailleurs tout droit de la Fondation Barnes, à Philadelphie, où elle avait pour titre (plus explicite) : « Henri Rousseau : A Painter’s secrets (Les secrets d’un peintre) ». 

« Hilma Af Klint »
Paris, Grand Palais. Jusqu’au 30 août 2026
Que ceux qui n’auraient pas encore revisité leur Histoire de l’Art se le disent ! C’est elle, désormais, que l’on considère comme la « pionnière de l’abstraction » (bien avant Kandinsky) … 
Si la Suédoise Hilma Af Klint (1862-1944) était restée dans l’oubli, c’est d’abord, parce qu’elle-même, avait exigé qu’on attende 20 ans après sa mort, pour révéler la partie non-académique de son œuvre. Le peu d’intérêt longtemps réservé aux femmes artistes a, semble-t-il, prolongé ce délai.
Aujourd’hui, c’est l’effervescence autour des œuvres géométriques et symboliques d’Hilma Af Klint et autour de sa vie de femme libre, imprégnée de spiritisme, membre de la société théosophique de Stockholm. Réalisées « sous la dictée des anges », ses Peintures du Temple révèlent « une cosmogonie faite de cercles, pétales, spirales, rayons et nuées » mêlés à des ingrédients figuratifs, fleurs, ammonites, coquillages et même sexes féminins. À découvrir.

« Adya et Otto van Rees. Au cœur des avant-gardes »
Paris, Musée de Montmartre. Jusqu’au 13 septembre 2026
Arrivant des Pays-Bas, c’est à Montmartre (au Bateau-Lavoir), que ce couple d’artistes choisit de s’installer en 1904 - s’inscrivant, d’emblée, dans les avant-gardes parisiennes et européennes. Au contact de toutes les influences et expérimentations (divisionnisme, cloisonnisme, cubisme, dadaïsme, …), Otto van Rees (1884-1957) et Adya van Rees-Dutilh (1876-1959) ont développé, chacun, une œuvre singulière - indissociable, toutefois, de leur complicité amoureuse et artistique. Et de leur vie de famille.
Cet été, les voici de nouveau réunis sur la Butte, dans le charmant musée de Montmartre.

« Martin Schongauer. Le bel immortel »
Paris, musée du Louvre. Jusqu’au 20 juillet 2026
Maître de la peinture, du dessin et de la gravure, Martin Schongauer est considéré comme un des plus importants et plus populaires artistes de la fin du Moyen Âge.
Son empreinte à travers les siècles est telle, dans la culture européenne, qu’on peut (raisonnablement !) le qualifier « d’immortel ». 
« Le Beau Martin », comme le surnommait Albrecht Dürer, reste une référence pour tout ami des Arts, que nous sommes. À ne pas manquer : sa Vierge au buisson de roses, peinte en 1473, venue de Colmar, sa ville natale.

« Károly Ferenczy. Modernité hongroise »
Paris, Petit Palais. Jusqu’au 6 septembre 2026
« Ni naturaliste, ni symboliste, ni impressionniste, ni nabi » … mais… « un peu tout cela à la fois » … C’est dans toute sa complexité et son originalité qu’il nous faut aborder l’œuvre de ce peintre hongrois majeur, à la croisée des influences de son temps.  Membre fondateur d’une colonie d’artistes en pleine nature (la colonie Nagybánya), Ferenczy (1862-1917) a notamment livré une série de paysages exécutés en plein air, dits « de plein soleil ». Au-delà, ses portraits, scènes de famille, thèmes bibliques, nus et caricatures témoignent de la richesse de son talent. Et de son parcours.

« Fragile beauté. Photographies de la collection de Sir Elton John et David Furnish »
Paris, Jeu de Paume. Jusqu’au 27 septembre 2026
Avec David son mari, Sir Elton John (le chanteur himself !) a réuni une fabuleuse collection de 7 000 photographies de 1950 à nos jours. On imagine la torture lorsqu’il a fallu n’en sélectionner que 300 pour cette exposition - en veillant à mixer artistes d’aujourd’hui, et grands noms de la photo comme Robert Mapplethorpe, Nan Goldin, Diane Arbus, Irving Penn, Richard Avedon. Du moins, 5 thèmes avaient-ils été identifiés comme fil conducteur : la mode, les célébrités, le désir, les identités et le photoreportage. On ne quittera pas le Jeu de Paume sans jeter un œil, au rez-de-chaussée, sur la rétrospective en couleurs consacrée à la photographe française Madeleine de Sinéty.


« Joaquín Sorolla. Maître de la lumière »
Toulouse, Collection Bemberg, hôtel d’Assézat. Jusqu’au 13 septembre 2026
Quel plaisir de côtoyer cet admirable « peintre de la lumière » espagnol qu’est Joaquín Sorolla, artiste solaire s’il en est ! On ne se lasse pas de revoir ses bords de mer —jeux de plage ou scènes de labeur… Pas plus d’ailleurs, que ses délicats portraits de famille et de la haute société madrilène. Ni ses jardins avec leurs miroirs d’eau, y compris, sur le tard, celui de sa propre maison-atelier de Madrid. Fasciné par le réel, Joaquín Sorolla (1863-1923) l’était également par la photographie. Capter (et cadrer) l’instant présent, avec sa lumière, ses reflets… Merveilleux objectif !


« Toulouse-Lautrec - Créateur d’icônes »
Aix-en-Provence, Caumont-Centre d’art. Jusqu’au 4 octobre 2026
Des gants noirs, un chapeau, une robe-serpent, une collerette de clownesse… Basée sur une économie de moyens et des couleurs-choc qui préfigurent le langage de la publicité moderne, l’œuvre de Toulouse-Lautrec nous « parle » directement, aujourd’hui encore. Et pourtant, c’est bien au spectacle de la Belle Époque parisienne que nous sommes ici conviés —à travers des lieux et figures emblématiques de Montmartre. Fin observateur, l’artiste livre son regard singulier dans une centaine de peintures, affiches, croquis et lithographies.
À compléter par le musée Toulouse-Lautrec (Albi) qui propose actuellement une première rétrospective consacrée à Henri-Gabriel Ibels (1867-1936), membre fondateur des Nabis (jusqu’au 26 juillet).

« Jean Prouvé - Inventeur de maisons » 
Saint-Paul-de-Vence, Fondation CAB. Jusqu’au 31 octobre 2026
Si cela vous tente, c’est le moment d’entrer, physiquement, dans une des « Maisons Démontables 6X6 », prototype emblématique de l’architecte Jean Prouvé. C’est dans les jardins de la Fondation. Et c’est avec ce type de bâtiments préfabriqués, modulables et démontables, que Jean Prouvé (1901-1984) a chamboulé le domaine de la construction, au mitan du XXe siècle. 
Son parti pris, révolutionnaire, a été d’appliquer à l’architecture, les principes de la production industrielle. Tout cela, dans le but de « produire des solutions constructives efficaces, économiques et reproductives, capables de répondre aux besoins urgents de l’époque ». La Fondation CAB présente aussi archives, photos, éléments d’architecture préfabriqués et mobiliers conçus à l’avenant.


« Ellsworth Kelly - Aux bords de l’eau » 
Saint-Paul-de-Vence, Fondation Maeght. Du 27 juin au 15 novembre 2026
En parallèle, se tient une exposition consacrée à un artiste américain majeur, qui fut très proche de la famille Maeght : Ellsworth Kelly (1923-2015). Le focus est mis sur la place de l’eau dans son œuvre. Dessins, collages, peintures et sculptures témoignent de son attirance pour cet élément dont il traduit la fluidité chromatique et lumineuse.

Bonnes visites.
Pour un été tout en beauté…
Pascale Morand 

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Léopold Senghor : art et poésie dans l'après-guerre

14/02/2026

Léopold Senghor : art et poésie dans l'après-guerre

Conférence avec projections et rencontres à l'URCA, Université de Reims Champagne-Ardenne - Campus des Comtes de Champagne, place du Préau à Troyes. Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Le poète, intellectuel et homme d’État Léopold Sédar Senghor (1906-2001) figure parmi les écrivains les plus illustrés du XXᵉ siècle. En 1975, il réunit ses Élégies majeures dans une édition commune.

Convaincu du dialogue entre poésie et arts plastiques, il en confie l’illustration à Alfred Manessier, Hans Hartung, Pierre Soulages, Zao Wou-Ki, Maria Helena Vieira da Silva et Étienne Hajdu, qui prolongent les mots par des gravures et lithographies abstraites.

En 1976, le poète collabore avec André Masson pour Chants d’ombre, illustré notamment d’un dessin au sable pour l’emboîtage.

Exposées dès 1978 à la BnF, puis au musée du Quai Branly en 2023, ces œuvres, qui ont rejoint les collections grâce à un généreux don, sont présentées pour la première fois dans le nouveau cabinet d’arts graphiques du MAM.
Cette conférence propose d’éclairer les enjeux artistiques de ces ouvrages qui offrent un exemple exceptionnel de la rencontre entre poésie et arts visuels.

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Kandinsky, pionnier de l'art abstrait

13/02/2026

Kandinsky, pionnier de l'art abstrait

Conférence avec projections et rencontres à l'URCA, Université de Reims Champagne-Ardenne - Campus des Comtes de Champagne, place du Préau à Troyes. Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

En lien avec l'exposition inaugurale du LaM, en partenariat avec le Centre Pompidou, jusqu'au 14 juin 2026 : « Kandinsky face aux images » par Marie Castelain, historienne d'art.
Le 13 décembre 1944 disparaissait Vassily Kandinsky, père de l'abstraction et précurseur de l'expressionnisme abstrait.
C’est entre l’Allemagne et la France, que Kandinsky, né à Moscou en 1866, développa une œuvre riche de réflexion sur le pouvoir de la couleur et de la forme expressive.
Ce messager d’une peinture non figurative empreinte de spiritualité ne cessa de rechercher de nouvelles harmonies pour susciter des émotions.
L'exposition actuelle s'attache par ailleurs, à présenter des sources d'inspiration nourrissant son immense curiosité, telles des reproductions d’œuvres, des imageries populaires, comme scientifiques... soit tout un ensemble d'archives personnelles.

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Chana Orloff, sa vie, son oeuvre

12/02/2026

Chana Orloff, sa vie, son oeuvre

Conférence avec projections et rencontres à l'URCA, Université de Reims Champagne-Ardenne - Campus des Comtes de Champagne, place du Préau à Troyes. Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Suite à l'acquisition d'une œuvre de l'artiste par les amis du MAM, Eric Justman, directeur des atelier et musée de Chana Orloff et petit- fils de l'artiste nous propose cette conférence : témoignage vivant par ses mots et un court film sur l'artiste.
En 1905, un pogrom russe pousse sa famille à l'exil, vers la Palestine.
C'est en 1910 qu'elle arrive à Paris pour y étudier la mode, mais rapidement s’inscrit à l'académie Vassilieff, située à Montparnasse. Elle noue alors des amitiés avec des artistes tels Modigliani, Soutine, Zadkine, Foujita, Chagall...et à leur contact se forme à l'art et plus particulièrement à la sculpture.
Mais avant de connaître le succès dans les années 30, elle rencontre bien des difficultés, de son propre aveu, « étrangère, juive, artiste, femme, veuve et jeune mère ». Succès qu'elle connut en effet plus tard, surtout en tant que portraitiste, car loin de toute expérimentation, elle s'attachait par une simplification de la forme, une stylisation de la ligne, à rendre son modèle présent, tel qu'en sa personnalité.

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Matisse, la couleur sans limite

12/02/2026

Matisse, la couleur sans limite

Conférence avec projections et rencontres à l'URCA, Université de Reims Champagne-Ardenne - Campus des Comtes de Champagne, place du Préau à Troyes. Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

L’exposition « Matisse, la couleur sans limite » au Grand Palais du 24 mars au 2 août 2026, met en lumière une période fascinante de la vie de l’artiste : ses années de création entre 1941 et 1954. À près de 80 ans, Henri Matisse se réinvente à travers la technique de la gouache découpée, qu’il élève au rang de langage plastique autonome. Cette rétrospective d’envergure inédite en France révèle une pratique pluridisciplinaire foisonnante, où peinture, dessin, illustration, textile et vitrail dialoguent dans une harmonie colorée et expressive.
Avec plus de 230 œuvres issues de collections prestigieuses – Centre Pompidou, MoMA, MET, Fondation Barnes, Fondation Beyeler… – l’exposition offre une plongée dans l’univers créatif de Matisse. Le parcours dévoile des pièces majeures rarement vues en France : les Intérieurs de Vence, l’album Jazz, les Nus bleus, ou encore les éléments décoratifs de la Chapelle de Vence. La scénographie, conçue par Julie Boidin, restitue l’atmosphère de l’appartement-atelier du Régina, où les œuvres, mobiles et végétales, s’épanouissent librement sur les murs, dans une symbiose entre espace et création.

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NEWSLETTER DU 1ER TRIMESTRE 2026

10/02/2026

NEWSLETTER DU 1ER TRIMESTRE 2026

Comme la nature actuellement, les musées, les divers lieux d'exposition sont, pour beaucoup, en « préparation de... », en travaux, en proche ou toute fraîche réouverture.

Ainsi du LaM (Lille art Métropole) à Villeneuve d'Ascq, qui après 18 mois de travaux, rouvrira ses portes le 20 février 2026, nous permettant de mieux encore (re)découvrir ses collections d'art moderne (Picasso, Léger, Klee, Kandinsky, Soutine, Modigliani …), d'art contemporain (Buren, Kiefer, Annette Messager...) et d'art brut (Bauchant, Wölfli, Aloïse...)
Une exposition exceptionnelle signe cette réouverture :
« Kandinsky (1866-1944) face aux images » du 20 février au 14 juin 2026
Après l'exposition parisienne « Kandinsky et la musique des couleurs », le LaM embrasse un vaste panorama traduisant la puissance créatrice de l'artiste avec plus de 300 œuvres présentées. On y découvre par ailleurs ses archives personnelles riches de photographies, reproductions d’œuvres, d'imageries populaires comme scientifiques, témoignant de son immense curiosité et sources inspirantes, parmi d'autres, de l'auteur « Du spirituel dans l'art et dans la peinture en particulier » (1912).

Art moderne toujours mais, au Musée d'Art moderne de la ville de Paris, avec« Hommage à Maurice Girardin (1884-1951) : collectionneur, galeriste et mécène » jusqu'au 28 juin.
C'est en effet le legs de ce grand amateur d'art, en 1951, avec près de 380 œuvres, qui permit non seulement l'enrichissement des collections, mais l'achèvement des travaux du musée, … initiés en 1936.
Mais avant d'arriver à cette exposition, savourons le plaisir de côtoyer la « Danse » de Matisse (vaste tableau inachevé de 1931), les immenses tableaux de Sonia et Robert Delaunay « Rythme », de traverser une magnifique salle Art Déco avec, entre autres, le splendide panneau « Les sports » de Jean Dunand (45 panneaux en laque dorée à la feuille), pour découvrir enfin la collection de Maurice Girardin. Elle est présentée par roulement : à ce jour, un ensemble d’œuvres de Rouault, Gromaire, avec lesquels il avait des liens privilégiés, et de Vlaminick. Puis ce seront des œuvres de Dufy, Delaunay, Bonnard, Léger, de la Fresnaye, Buffet, des sculptures de Matisse, Zadkine, Lipchitz… ainsi que des
éditions originales illustrées (Dufy, Derain, Buffet...)
A noter que tout ce parcours, ainsi que l'ensemble des collections permanentes du musée d'ArtModerne (où figure une sculpture de Chana Orloff), sont gratuits.

Le Grand Palais, (Paris), le bien nommé, totalement rénové, accueille quant à lui, depuis juin 2025 de très nombreuses manifestations : Événements, Salons, Expositions. On peut actuellement y voir :
Newsletter
un regard sur l’actualité artistique
« Dessins sans limite - chefs-d’œuvre de la collection du Centre Pompidou (désormais fermé) », jusqu'au 15 mars 2026 ;
C'est là une première à cette échelle de présentation pour un cabinet d'art graphique, patrimoine
extrêmement fragile. 
Le XXème siècle défile sous nos yeux jusqu'à de jeunes artistes contemporains, témoignant du regain d'intérêt pour ce médium : Derain, Balthus (série de dessins pour « les Hauts de Hurlevent »), Modigliani s'accompagnant d'une rare tête sculptée, Kandinsky, Klee, Braque et Picasso (belle période du cubisme synthétique), Kupka, Dubuffet (série « Voyage en métro », à la fois drôle et critique), Karel Appel, Basquiat, Tàpies, David Hockney, Marlene Dumas… la liste en serait trop longue mais c'est là une exceptionnelle et éblouissante proposition !

« Eva Jospin - Grottesco » jusqu'au 15 mars 2026
Son matériau de prédilection reste certes le carton, mais ses imposantes « sculptures-architectures » se parent également de textiles, de perles, de fils divers. Si le terme « Grottesco » se rapporte à la découverte à Rome, au XVème siècle, aux fresques enfouies (Domus Aurea), cette inspiration se déploie ici en de fascinantes installations tant grottes que cénotaphes, cavernes, forêts : évocations de mondes enfouis, profonds, emportant loin notre imaginaire.

« Claire Tabouret - D'un seul souffle » jusqu'au 15 mars 2026
Cette artiste peintre (à l'origine) nous offre là un premier regard, par des maquettes de taille réelle (soit 7m de hauteur), sur les vitraux, aux vibrantes et puissantes couleurs, qui lui ont été commandés (en collaboration avec l'atelier verrier Simon-Marq à Reims) pour la cathédrale Notre-Dame de Paris. Elle dit avoir été très inspirée par le thème imposé de la Pentecôte, cette flamme, ce souffle, « comme une folle espérance d'harmonie et d'unité entre les hommes ».

L'ouverture, le 25 octobre dernier, de la nouvelle Fondation Cartier pour l'art contemporain (2 place du Palais Royal, dans les anciens « Grands Magasins du Louvre »), ne vous aura sans doute pas échappée, tant par son emplacement face au musée du Louvre, faisant battre le cœur de Paris hier comme aujourd'hui, que l'audace de son aménagement par Jean Nouvel : 7000 m2 de plateaux
d'exposition entièrement modulables. Nous y sommes invités à une « Exposition générale » jusqu’au 26 août, riche florilège d'expositions passées (alors bd Raspail), avec toujours ce fil conducteur, cette recherche, ce rapport dans notre vaste monde au vivant, à la nature,
à l'artisanat, comme aux sciences et technologies : vaste monde, vaste ambition !

Plus confidentiel,
« Leonora Carrington » (1917-2011) Musée du Luxembourg : du 18 février au 19 juillet
Où l'on plonge dans un univers étrange, envoûtant, peuplé de créatures chimériques, une œuvre protéiforme construite au fil de ses déracinements, de ses « descentes vers les profondeurs de sa psyché » (ainsi parle Tere Arcq, co-commissaire de l'exposition).
Née irlandaise, on trouve la belle et rebelle Leonora Carrington à Paris, dans les années 30 où elle épouse la cause surréaliste, au côté de Max Ernst, puis à Madrid durant la guerre et enfin au Mexique où viendra une reconnaissance égale à celle de Frida Kahlo.
L'exposition nous invite à voyager à notre tour au cœur du monde, des mondes tant mythiques qu'ésotériques, que mystiques (fascinante « Tentation de St Antoine » 1945), de celle que Max Ernst surnommait « La mariée du vent ».

À noter que les envoûtantes visions de Leonora Carrington font écho à d'autres expositions (hasard ? air du temps ?), telles les mystérieuses « Licornes » au musée de Cluny, du 13 mars au 12 juillet.

L'occasion nous est ainsi donnée de redécouvrir ce merveilleux lieu (11 années de rénovation !) et pas
seulement la célèbre tenture de la « Dame à la licorne » (XVème siècle).

Ou les fascinantes « Sorcières », au musée d'histoire de Nantes, du 7 février au 28 juin.

Regard d'une toute autre nature avec « Martin Parr - Global Warning » (Avertissement Mondial) Jeu de Paume, jusqu'au 24 mai
Depuis les années 70, Martin Parr (1952-2025) parcourt le monde pour en saisir, avec plus que de l'humour, une ironie mordante, ses dérives : tourisme de masse, selfies « autocentrés », frénésie consumériste, addictions technologiques. Défilent sous nos yeux des photographies aux couleurs saturées, attrayantes, distrayantes au premier regard, mais s’avérant bien vite satiriques, critiques face
aux bouleversements planétaires.

En ce lieu magnifique qu'est la Bourse de Commerce :
« Clair - obscur », Collection Pinault : du 4 mars au 31 août
Le clair-obscur n'est pas seulement une technique picturale du passé (fameux chiaroscuro en peinture depuis le XVIème siècle, à l'image de Caravage qui en intensifie l'usage), il est un langage visuel traversant les siècles et le renouvelant sans cesse pour toujours révéler la part d'ombre et de lumière en l'homme et en ce monde.
Aussi le lieu, le parcours nous proposent-ils une expérience sensible entre éclat et pénombre, conduite par des artistes modernes et contemporains : Alberto Giacometti, Jean Dubuffet, Louis Soutter, Germaine Richier, Pierre Huyghe, Victor Man ou encore la poétique de Bill Viola.

Comme un lointain écho :
Le clair-obscur après Rembrandt « Le Phare Rembrandt » Musée des Beaux-Arts de Draguignan jusqu'au 15 mars
L’exposition s'attache à rendre la fécondité de cet héritage, entre clair-obscur donc, au siècle pourtant dit « des Lumières » avec notamment des toiles majeures de Chardin, Greuze et Fragonard.

Bonnes lecture et visites. Pour vous.
Christine Leduc

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NEWSLETTER D'OCTOBRE 2025 A JUIN 2026

19/10/2025

NEWSLETTER D'OCTOBRE 2025 A JUIN 2026

Restons curieux, vous avais-je suggéré pour notre programmation d'activités de ce dernier trimestre 2025, curieux de toutes formes d'art, curieux du présent, du passé, les deux si souvent liés à y bien regarder.
Et c'est d'un passé très lointain, Vème siècle avant notre ère, dont il sera bientôt question au MAM, avec l'exposition :
« Tombe du Prince de Lavau » du 24 janvier au 21 juin 2026
Cet événement permettra de présenter pour la première fois l'ensemble des objets de cette tombe celte, enrichie de nombreux prêts. Prenons patience !

« Un peu plus près de nous », soit au XVIIème siècle, évoquons l'exposition du toujours fascinant :
« Georges de La Tour, entre ombre et lumière » musée Jacquemart-André jusqu'au 25 janvier 2026
Et pourtant, très rapidement après la mort de cet artiste lorrain (1593-1652), son œuvre sombra dans l’oubli. Elle ne fût réellement redécouverte qu'au XXème siècle, notamment lors de la très fameuse exposition de 1934 « Peintres de la réalité », inspirant des artistes tel Balthus (se remémorer sa « Partie de cartes » de 1947 et « Le Tricheur à l'as de carreau »). Sont présentées au musée Jacquemart-André une trentaine d’œuvres (sur seulement une quarantaine d’œuvres connues à ce jour) de cet artiste à l'interprétation si personnelle de la révolution caravagesque. Par son austère naturalisme, son puissant clair-obscur, l'épure formelle de ses compositions et leur intensité spirituelle, il a su créer un langage pictural d'une grande force émotionnelle capable de traverser les siècles.

Plus de « légèreté » à présent avec : 
« John Singer Sargent – Éblouir Paris » musée d'Orsay jusqu'au 11 janvier 2026
Américain né à Florence (1856-1925), c'est à Paris que nous le retrouvons très jeune, 18 ans, à l’École des Beaux-Arts et dans le prestigieux atelier de Carolus Duran, grand portraitiste de la société mondaine de l'époque, touché par ce précoce talent. Pendant une dizaine d'années parisiennes, il saura également enrichir son regard de ses contemporains (Manet, Monet, Degas…), comme des maîtres du passé (Vélasquez, Hals, Van Dyck). Rapidement, il rencontrera le succès avec ses aristocratiques portraits, au trait souple, vif, brillant, multipliant les audaces tels une élongation de la ligne, un cadrage parfois décentré, ou dans des scènes hors atelier (« Pêcheuses de coquillages » ou « Un coup de vent »), une touche très libre, des jeux de lumière, le rapprochant plus des impressionnistes. Le scandale du portrait de « Madame X » (1884) jugé indécent, le blesse profondément, lui faisant dès lors préférer Londres à Paris.

Tout près de là, au musée de l'Orangerie, ne manquons pas :
« Berthe Weil – Galeriste d'avant-garde » jusqu'au 26 janvier 2026
« Pan ! Dans l’œil... » titre de ses mémoires résumant bien le tempérament vif, audacieux voire frondeur de cette femme (1865-1951). De 1901 à 1940, date de sa faillite, elle exposera dans ses petites galeries de Montmartre et Pigalle, les premières toiles de Picasso, organisera l'unique exposition de Modigliani de son vivant et bien des talents tels Suzanne Valadon, Matisse ou moins connue Emilie Charny proche du mouvement fauve. Le musée de l'Orangerie remet ainsi à l'honneur celle qui ne cessa de défendre la toute jeune avant-garde de l'époque, futures figures de la modernité, dont beaucoup se rapprocheront ensuite de marchands comme Vollard, Rosenberg ou Kahnweiler.

De cette même époque, vous sont proposées deux expositions :
« 1925-2025. Cent ans d'Art déco » 
Musée des Arts Décoratifs (MAD) du 22 octobre au 22 février 2026
« Paris 1925 – L'Art déco et ses architectes » 
Cité de l'architecture et du patrimoine du 24 octobre au 29 mars 2026
Au sortir de la Première Guerre mondiale, les derniers feux de l'Art nouveau font place à l'Art déco qui privilégie quant à lui la ligne géométrique, les mélanges de matériaux nobles comme industriels. Présenté lors de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes en 1925, c'est un art aujourd'hui célébré à nouveau cent ans plus tard. Au MAD, dans une saisissante scénographie, un chiffonnier en galuchat d'André Groult voisine des laques de Jean Dunand, des verreries de François Décorchemont, une robe de Madeleine Vionnet … La somptueuse nef du musée s'orne de maquettes de l'Orient-Express, d'une cabine du train L’Étoile du Nord, tous qui emportent au loin ce courant novateur épris de modernisme, de luxe et de vitesse.
La Cité de l'architecture quant à elle, propose sous formes de maquettes virtuelles une reconstitution de l'Exposition de 1925, permettant de redécouvrir les créations, les édifices emblématiques d'architectes visionnaires tels Le Corbusier, Auguste Perret, Henri Sauvage ou Robert Mallet-Stevens.

 

« École de Paris, Collection Marek Roefler » musée de Montmartre jusqu'au 15 février 2026
Retrouvons à présent le charme de ce lieu avec ce collectionneur polonais. Patiemment au fil des ans, Marek Roefler rassemblera les œuvres d'artistes tant polonais que plus largement, originaires d'Europe orientale, et tous venus enrichir en ce début de XXème siècle ce qu'André Warnod le premier nommera (en 1925) l’École de Paris : une école que l'on sait éclectique, foisonnante, nourrie de tous ces talents venus d'Europe entière. Le parcours de l'exposition nous révèle des noms bien connus tels Zadkine, Csaky, Marcoussis, Hayden et d'autres moins comme Zak, Biegas … mais c'est bien sûr là aussi le plaisir de la découverte !

« Soulages une autre lumière » musée du Luxembourg jusqu'au 11 janvier 2026
Après les estampes présentées à Troyes au printemps 2025, nous pouvons prolonger notre (re)découverte de Pierre Soulages grâce à ces quelques 130 « Papiers ». L'artiste y « traque » la lumière entre effets de transparence et opacité par le jeu du trait et l'usage de matériaux différents, de brou de noix, de gouache et d'encre d'imprimerie.

Je terminerai avec cette exposition toute proche de nous :
« Être sculptrice à Paris - Au temps de Camille Claudel » musée Camille Claudel à Nogent-sur-Seine jusqu'au 4 janvier 2026
La reconnaissance de l’œuvre de Camille Claudel (1864-1943), bien que fort tardive (première biographie par Anne Rivière en 1983), ne doit toutefois pas occulter celle d'autres artistes femmes, confrontées aux mêmes difficultés, tant pour s'affirmer dans un univers masculin que dans leurs relations entre elles, mais qui toutes participent de l'histoire de la sculpture fin du XIXème-début XXème siècle. Découvrons ainsi des artistes précédant Camille Claudel, d'autres contemporaines, puis celles lui ayant succédé, comme Jeanne Poupelet déjà tournée vers la modernité avec dans son travail, une tendance à la simplification des formes. Parmi les artistes contemporaines de Camille Claudel, remarquons Jessie Lipscomb, rare amie fidèle, qui partage son atelier, fréquente l'académie Colarossi et toujours comme elle, travaille en tant que praticienne dans l'atelier d'Auguste Rodin, alors incontournable figure tutélaire.

Vous souhaitant de belles découvertes.                                                            
Bien à vous, 
Christine Leduc

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