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Visite du chantier du musée d'Art moderne

27/03/2022

Visite du chantier du musée d'Art moderne

A 14h., visite découverte, commentée, réservée aux amis du musée d'Art moderne à jour de leur cotisation.

L'Impasse Ronsin, la citée oubliée d'artistes de Montparnasse

27/03/2022

L'Impasse Ronsin, la citée oubliée d'artistes de Montparnasse

Conférences avec projections et rencontres...
En raison des travaux de rénovation de l'auditorium du musée d'Art moderne, les conférences auront lieu dans la Grande salle de réunion de la Maison des Associations, 63 avenue Pasteur à Troyes avec respect des directives gouvernementales et municipales sur le Covid 19.
Les conférences sont organisées par l'association des Amis du musée d'Art moderne.
Entrée libre et gratuite.

Autrefois nichée au coeur du XVème arrondissement de Paris, l'Impasse Ronsin abrita à partir de la fin du XIXème siècle les ateliers que le sculpteur Alfred Boucher avait fait construire pour ses ouvriers. 
Après le départ de ces derniers, près de 250 artistes se succédèrent, jusqu'à la destruction des ateliers en 1971.
Ainsi, durant plus d'un siècle, l'impasse fût le théâtre d'une vie intellectuelle et artistique animée tour à tour par une salonnière de la Belle Epoque, le cercle d'avant-garde russe de Marie Vassilieff, une Académie de sculpture, ou encore Les Lalannes, Constantin Brancusi, Niki de Saint-Phalle et Jean Tinguely.
Malgré la renommée de ces derniers, l'Impasse Ronsin, tombée dans l'oubli, n'est que rarement évoquée dans les ouvrages de référence.
Aujourd'hui disparu, ce lieu de liberté et de création a pourtant été le témoin de moments clef de l'histoire de l'art...

Voyage à l'Ouest

07/03/2022

Voyage à l'Ouest

FONTEVRAUD
Le Musée d’Art Moderne présente Henri de Toulouse-Lautrec, Edgar Degas, Maurice de Vlaminck, Albert Marquet, Kees van Dongen, Robert Delaunay, Juan Gris, André Derain, Germaine Richier, Maurice Marinot... Autant de noms qui ont marqué l’histoire de l’art et qui figurent parmi l’importante collection d’Art moderne de Martine (Famille LEVY, Troyes) et Léon Cligman, constituée tout au long de leur vie. Visite guidée par la Conservatrice du Musée Mme Dominique Gagneux.

L’Abbaye, établie sur 13 hectares, l’Abbaye Royale de Fontevraud est la plus vaste cité monastique héritée du Moyen Âge. Au cœur du Val de Loire, patrimoine mondial de l’UNESCO, elle associe patrimoine, culture, art de vivre et sens de l’hospitalité.

ANGERS
La Tapisserie de l’Apocalypse, est un chef d’œuvre de l’art médiéval, unique au monde. Sur ses 140m d’origine, 100 sont parvenus jusqu’à nous. Elle est le plus important ensemble de tapisseries médiévales subsistant au monde, exposée dans le cadre du Château d’Angers. Commande de Louis Ier d’Anjou, elle représente l’Apocalypse de St Jean, d’après les cartons d’Hennequin de Bruges, elle est réalisée par le licier Nicolas Bataille et inspirée de miniatures. Le Roi René en fit don à la cathédrale d’Angers à la fin du XVe s.
Jean Lurçat (1892-1966) découvrira celle-ci en 1938 : un choc artistique, point de départ de son œuvre-maitresse :
Le Chant du Monde de Jean Lurçat, Musée de la tapisserie contemporaine, hôpital St Jean XIIème s.
Un ensemble de 10 panneaux tissés à Aubusson. Le manifeste d’un artiste engagé qui illustre les joies et les angoisses de l’Homme face à l’Univers, un écho contemporain à la tenture de l’Apocalypse. (visite guidée).

Port du masque.
Pass vaccinal valide et son QR code requis.
Conformément aux directives gouvernementales en vigueur au moment du voyage.

NEWSLETTER DU 1ER TRIMESTRE 2022

03/02/2022

NEWSLETTER DU 1ER TRIMESTRE 2022

C’est en bonne, et belle compagnie, que nous vous proposons, en ce début d’année, une artistique promenade au fil des rue parisiennes : YVES SAINT LAURENT guide nos pas.

Le 29 janvier 1962, à seulement 26 ans, et après avoir été directeur artistique chez Dior, le couturier présentait sa première collection personnelle.
Aussi 60 ans plus tard, 6 institutions parisiennes célèbrent les liens qu’au travers ses créations, il entretenait avec l’art, soit par de directes citations (pour exemple la robe Piet Mondrian 1965) ou par son insatiable passion de regardeur et de collectionneur tout autant.
« tout homme est obligé pour survivre, d’avoir, disait Nietzsche, des fantômes esthétiques. Je pense les avoir trouvés, entre autres, en Mondrian, Matisse, Picasso mais aussi et surtout en Proust : je suis tout à fait éclectique », confiait-il en 1990.

Sous nos pas, se déroulent alors modernité au Centre Pompidou avec Matisse, Mondrian, Vasarely, Pollock…, rythmes – couleurs – matières célébrés au Musée d’art moderne, affinités avec le Maître au Musée Picasso (dont la veste du portrait de Nusch  Eluard), de l’or en la Galerie Apollon du Musée du Louvre (robe de mariée Shakespeare de 1980, entièrement parée de bijoux) et bien sûr au Musée d’Orsay, l’univers fécond de Marcel Proust ainsi que la question du genre au travers des codes vestimentaires masculin-féminin (pour exemple le fameux smoking décliné au féminin).

Quant au Musée Yves Saint Laurent, ce sont les archives, les documents, les « toiles » qui permettront de saisir, de ressentir la vie même, le processus créatif du couturier, et d’ailleurs :
« je ne suis pas un couturier, je suis un artisan, un fabricant de bonheur ».
YVES SAINT LAURENT AUX MUSEES, du 29 janvier au 15 mai 2022.

A noter concernant Marcel Proust : « Marcel Proust – un roman parisien » au Musée Carnavalet, jusqu’au 10 avril 2022.

Et puis tous ces musées exposant les créations d’Yves St Laurent, comment ne pas résister à flâner, à parcourir bien d’autres salles ; d’autant, que vous l’aurez remarqué depuis tant d’années, les expositions dites « grandes » se dévoilent plus volontiers au printemps et à l’automne ?

Egalement au Musée d’Orsay
CHEFS D’ŒUVRE DE LA FRICK COLLECTION, portraits de Whistler, du 26 février au 28 mai 2022.
SOPHIE CALLE (photographies… mais pas que ! LES FANTOMES DU MUSEE D’ORSAY, du 15 mars au 12 juin 2022.
        
C’est à un médium, fait original, que se consacre l’artiste EVA JOSPIN : le carton, agrémenté parfois de papier, bois, métal, coquillages… ce carton qu’elle décline, en œuvres, souvent d’ailleurs monumentales (exemple la magnifique forêt au cœur de la Cour carrée du Louvre en 2016), invitant à l’exploration, la contemplation, la rêverie :
« EVA JOSPIN. Galliera » Musée de la Chasse et de la Nature, jusqu’au 22 mars 2022.
Entre les murs du noble Hôtel de Guénégaux, dans le Marais (hôtel XVIIe siècle, magnifiquement restauré), dédié à la chasse et à la nature, le thème de la forêt s’imposait. Ces forêts, la plasticienne les travaille denses, touffues, mystérieuses, inquiétantes parfois ; sorte de réminiscences, de peurs ancestrales. A l’exposition, une de ses œuvres retiendra plus particulièrement notre attention. Adossée à une forêt donc, se laisse découvrir une galerie (dans laquelle nous nous engageons), évoquant un fascinant et énigmatique studiolo italien : merveilleux dialogue nature – culture.
Tout proche, un bas-relief « minéral » (toujours fait de carton !) – Matera 2018 ; dans les étages supérieurs, un cénotaphe ou encore un jardin baroque. On remarque là, bien sûr, la grande passion d’EVA JOSPIN pour l’Italie antique, renaissance ou baroque (elle fût par ailleurs pensionnaire de la Villa Medicis). Le parcours se poursuit au sein des collections permanentes du  musée (dont un très beau tableau de Derain – la chasse au loup, vers 1930), émaillé de créations contemporaines d’artistes invités par EVA JOSPIN et relevant d’une même poésie.

Plus loin, beaucoup plus loin que Paris, que l’Italie, nous découvrons alors le monde avec STEVE MC CURRY, Musée Maillol, jusqu’au 29 mai 2020. Photographe américain, aux 40 ans de carrière, STEVE MC CURRY nous offre là son univers riche d’expériences et d’émotions. 150 œuvres, grand format, aux éblouissantes couleurs de toute une humanité nous entrainent d’Afghanistan (des photographies noir et blanc l’y montre reporter de guerre) au Pakistan, d’Inde à l’Asie du sud-est, du Tibet à l’Amérique du sud. Ces œuvres, portraits pour la plupart, emprunts de dignité quel qu’en soit la situation, se dévoilent à la faveur de salles obscures, au fil d’un lumineux labyrinthe, sans chronologie, ni thématique, ni cultures, ni ethnies : autant de visages, de regards, fascinants regards, qui longtemps, les portes refermées, nous accompagnent.
« une photo peut exprimer un humanisme universel ou simplement révéler une vérité délicate et poignante en exposant une tranche de vie qui pourrait, autrement, passer inapercue ». STEVE MC CURRY.

Une autre destination lointaine, dans l’espace mais aussi dans le temps, nous est proposée au Musée Cernushi, PEINDRE HORS DU MONDE – MOINES ET LETTRES DES DYNASTIES MING (XIVe – XVIIe) ET QUING (XVIIe – début XXe), jusqu’au 6 mars. S’y déroulent une cinquantaine d’œuvres picturales, calligraphiques (rouleaux sur soie, sur papier, parfois de plusieurs mètres de long et bien sûr d’une extrême fragilité) nous plongeant dans le monde « hors du monde » de ces lettrés.  Menant une vie frugale, monacale, loin de l’agitation des villes (déjà), ils partageaient leur temps entre méditation, contemplation silencieuse, poésie, pratique de la peinture et de la calligraphie. La nature, qu’elle soit Montagne, tels les pics acérés des monts Huang plantés de pins noueux et nappés de brumes, ou cours d’eau, est alors source d’émerveillement, d’inspiration et de création. Des créations entre réel et imaginaire, et où les personnages humains sont souvent réduits à de très fines silhouettes. 
Pour n’en citer que deux, ce pourrait être SHITAO (1642-1707) et ses bambous esquissés d’une touche si légère comme agités par le vent ; ou encore la souplesse du trait de ZHUDA (1626 – 1707) suggérant le frétillement du poisson. Voilà bien une halte sereine et bienfaisante ou le regard se double d’une réflexion à l’acuité toujours actuelle (l’homme et son environnement, son regard précisément, son rapport à cet environnement) et toujours inspirante. Ainsi l’ouvrage photographique de Marc Riboud, préfacé par François Cheng « Huang shan, les Montagnes Célestes » 2004. Par-delà les siècles, Marc Riboux photographe et Francis Cheng poète, célèbrent par leurs clichés et leurs mots, un monde hors d’atteinte, intemporel.
Et de nombreux artistes contemporains chinois se reconnaissent redevables à ces moines lettrés du passé. Pour exemple, l’exposition qui eut lieu en 2020-2021 à Zurich (Musée Rietberg) « l’art chinois à l’écoute du paysage », s’y confrontaient chefs d’œuvre historiques et réalisations contemporaines ; parmi ces artistes : Yang Yongliang notamment.

Après Hors du Monde, PAUL KLEE – ENTRE MONDES, au Lam, Villeneuve d’Asq, jusqu’au 27 février 2022.
Figure singulière des avant-gardes au XXe siècle, PAUL KLEE (1879-1940) aimait se définir comme « peintre-poète », mais un peintre-poète désirant s’affranchir des règles académiques, des canons esthétiques occidentaux, pour explorer de nouveaux territoires, pour revenir aux sources de l’acte créateur. Il s’inspirera, se nourrira, pour cela, d’art pariétal, de dessins d’enfants (dont les siens ! ), de ceux de patients en cliniques psychiatriques (notons l’ouvrage du Dr Prinzhorn en 1922 « Expressions de la folie »,connu de PAUL KLEE), de créations extra-européennes (africaines, orientales) d’art populaire et aussi médiumniques. On comprendra qu’une telle quête, de telles sources multiples foisonnantes, engendrent une œuvre complexe et donc un parcours à l’exposition déroutant parfois : cela même s’il est accompagné de correspondances, revues, photographies de ces sources d’inspiration.
Entre art brut et modernité (rappelons que PAUL KLEE fut enseignant au Bahaus de Weimar, puis Dessau, proche de Kandinsky), peinture et musique lui-même excellent violoniste, entre figuration et abstraction, rêve et réalité, tentons avec PAUL KLEE d’oublier, s’alléger, se laisser porter, emporter en ses mondes, Entre Mondes. 
A remarquer que cette exposition est réalisée avec le concours du Zentrum Paul Klee de Berne qui lui-même présente « PAUL KLEE, les êtres humains entre eux », jusqu’au 22 mai 2022.
C’est ici une étude (dessins pour l’essentiel) sur la cohabitation des êtres humains, mais non sans une certaine distance ironique.

Feu d’ironie, réelle conviction et magistrale illustration nous seront offertes à l’exposition « ECRIRE, C’EST DESSINER » au CENTRE POMPIDOU METZ, encore jusqu’au 21 février 2022 !
C’est là le vibrant crédo que la poétesse-artiste ETEL ADNAN (1925-2021, d’origine libanaise, père syrien, mère grecque… et de nationalité américaine) et ses porellos, longs, merveilleux livres accordéons peints-inscrits, illustrant cet éternel dialogue ainsi que cette non moins éternelle aspiration, nécessité à communiquer savoirs, croyances, émotions de tous ordres, en tous lieux, toutes époques. Ce sera pour nous l’émotion de (re)découvrir un fragment du Livre des morts égyptien sur papyrus, un ouvrage enluminé du XIVe siècle, un rare croquis d’Arthur Rimbaud, une encre de Marguerite Yourcenar, les idéogrammes d’Henri Michaux, un manuscrit illustre ottoman, les œuvres écrites – dessinées de Cy Twonbly, Pierre Alechinsky, Louise Bourgeois, Pierrette Bloch…
Narration universelle « Poésie du tout-monde », exprime Pélagie Gbaguidi, artiste africaine née en 1965, inspirée par la vie et l’œuvre d’ETEL ADNAN et invitée à réaliser une fresque éphémère 
mêlant histoire contemporaine et récits traditionnels.

Sur votre route, Evian-les-Bains, peut-être :
« CHRISTIAN BÉRARD, au théâtre de la vie », Palais Lumière, du 5 février au 22 mai 2022.
Peinture, théâtre, scénographie, danse, décoration, illustration, CHRISTIAN BÉRARD (1902-1942) a prêté son talent à nombre créateurs de son époque. A l’académie Ranson qu’il fréquente au début des années 20, il se marquera de l’influence « Nabi » d’Edouard Vuillard et Maurice Denis. Ces mêmes années il rencontre Christian Dior qui lui ouvre les portes de la mode. Son travail d’illustrateur inspirera Elsa Schiaparelli et également Yves Saint Laurent qui dira : « à l’âge de 13ans, c’était à Oran où je suis né, j’ai assisté à une représentation de « L’école des femmes » avec Louis Jouvet. Les décors étaient de CHRISTIAN BÉRARD, un artiste prodigieux. Ce fut pour moi un très grand choc ». C’est au théâtre en effet que CHRISTIAN BÉRARD réalise ses plus belles, plus emblématiques œuvres, dont des décors et/ou costumes pour des mises en scène de Louis 
Jouvet, Jean Cocteau (ex La belle et la bête en 1945), Jean Giraudoux (La Folle de Chaillot 1945), Jean Genet (Les Bonnes en 1947) … Cette rétrospective rend donc hommage à ce talent multiple, coloré, que Louis Jouvet décrivait comme « un arc en ciel qui déambule ». Mort brutalement en 1949, Francis Poulenc composera son Stabat Mater à sa mémoire et Jean Cocteau lui dédiera son film « Orphée » (1950).

Et pour terminer : Tous à Rio ! … à Moulins, où le Centre National du Costume de Scène présente jusqu’au 30 avril 2022, « CARNAVAL DE RIO » (NB : carnaval à Rio reporté « pour cause que l’on sait » en avril). A Moulins, ce ne sont que costumes colorés, plumes paillettes, masques, maquillages fantastiques… au rythme de la samba, bien sûr !

En tous domaines, et comme le suggérait YVES SAINT LAURENT, je souhaite, je vous souhaite que l’art soit, en cette année et d’autres à venir, toujours, ‘fabricant de bonheur ».

Christine Leduc

Le Street Art, de la rue à la collection

03/02/2022

Le Street Art, de la rue à la collection

Conférences avec projections et rencontres...
En raison des travaux de rénovation de l'auditorium du musée d'Art moderne, les conférences auront lieu dans la Grande salle de réunion de la Maison des Associations, 63 avenue Pasteur à Troyes avec respect des directives gouvernementales et municipales sur le Covid-19.
Les conférences sont organisées par l'association des Amis du musée d'Art moderne.
Entrée libre et gratuite.

Loin de se résumer à un simple tag revendicateur, le street art est devenu, en à peine 40 ans, une forme artistique reconnue.
Les années 80, dans le New-York underground, voient notamment Jean-Michel Basquiat et Keith Haring couvrir les murs de figures et de symboles colorés.
L'un évoquant ses racines haïtiennes et africaines, l'autre dénonçant, entre autres, un nouveau fléau nommé Sida.
Ces dernières années, des artistes contemporains tels JR, Bansky ou Oja usent de nouvelles techniques graphiques et photographiques pour offrir aux yeux du monde des regards, des dénonciations et des adorations.
Le marché de l'art et le monde muséal ont depuis, chacun à leur manière, permis une reconnaissance de cet art à la marge.
Défiant les maîtres de l'art moderne aux enchères ou entrant au musée, certains artistes du Street Art permettent aujourd'hui à certains de créer une collection.

A la découverte des arts d'Afrique et d'Océanie

14/01/2022

A la découverte des arts d'Afrique et d'Océanie

Conférences avec projections et Rencontres…
En raison des travaux de rénovation de l’auditorium du musée d’Art moderne, les conférences auront lieu dans la Grande salle de réunion de la Maison des Associations, 63 avenue Pasteur à Troyes, avec respect des directives gouvernementales et municipales sur le covid-19.
Entrée libre et gratuite.

A la découverte des arts d'Afrique et d'Océanie.
Outre sa collection d'art moderne allont du XIXème à la seconde moitié du XXème siècle, le musée d'Art moderne de Troyes possède une collection de 81 oeuvres d'Afrique et d'Océanie issues de la donation fondatrice de Pierre et Denise Lévy en 1976.
Les collectionneurs avaient à coeur de les présenter chez eux en contre-point des tableaux, peintures et dessins des artistes occidentaux, dans un dialogue sans hiérarchie de formes ni de provenances. 
Cette conférence est l'occasion de découvrir ce pan des collections à travers une sélection d'oeuvres alliant beauté, mystère, rituel et vie quotidienne.

Atelier découverte en familles, pour les jeunes de 5 à 11 ans

13/01/2022

Atelier découverte en familles, pour les jeunes de 5 à 11 ans

Viens découvrir quelques œuvres qui nous feront voyager dans le temps et l'histoire de la peinture et à toi et de jouer avec les lignes, les couleurs ou les éléments du réel. Apporte tes crayons mine et couleurs.. Au Musée Saint-Loup (Beaux-Arts et archéologie).

En famille !

 

Si vous ne partez pas ou si vous cherchez comment occuper vos enfants pendant les petites vacances scolaires, l’association des amis du musée d’Art moderne propose aux enfants accompagnés de leurs parents ou grands-parents, une visite – atelier d’une heure trente environ, les jeudis à 14h30.
Il s’agit d’une visite ludique comprenant jeux, découverte d’œuvres choisies parmi l’ensemble des collections et un atelier créatif.
Nous profitons de cette période de travaux pour accéder également aux collections d’art ancien du musée Saint-Loup.

 


On s’inscrit !


Réservation obligatoire au 06.38.82.37.22
Entrée gratuite – nombre de places limité
Jusqu’à la réouverture du musée d’Art moderne, actuellement fermé pour rénovation, rendez-vous est donné à l’accueil du Musée Saint-Loup (Beaux-Arts et archéologie) à côté de la cathédrale Saint Pierre.
Nous vous tiendrons informés des mesures sanitaires.

 

Si vous voulez nous soutenir et adhérer à notre association, rubrique NOUS SOUTENIR. 

Les dépôts : un enrichissement des collections françaises

20/12/2021

Les dépôts : un enrichissement des collections françaises

Conférences avec projections et Rencontres…
En raison des travaux de rénovation de l’auditorium du musée d’Art moderne, les conférences auront lieu dans la Grande salle de réunion de la Maison des Associations, 63 avenue Pasteur à Troyes, avec respect des directives gouvernementales et municipales sur le covid-19.
Entrée libre et gratuite.

Les dépôts : un enrichissement majeur des collections muséales françaises.
"Je présenterai l'éventail fort large des possibilités de dépôts d'oeuvres dans les musées de France consentis tant par l'Etat (musée nationaux, centre national d'art plastique, mobilier national.. ) que par les collectivités, voire les entreprises ou les particuliers."
A chaque fois, des exemples troyens, notamment du musée d'Art moderne, seraient donnés.

NEWSLETTER 4ÈME TRIMESTRE 2021

18/11/2021

NEWSLETTER 4ÈME TRIMESTRE 2021

Bien sûr, comment ne pas parler, reparler une fois encore, de l’exposition /


« LA COLLECTION MOROZOV. Icônes de l’Art Moderne » à la Fondation Vuitton, jusqu’au 22 février 2022.
Exposition qui devrait illuminer cette rentrée, les jours plus sombres espérons-le passés.
Imaginez, voyez, rêvez, dans la lumière de la Méditerranée de Bonnard, le Maroc de Matisse, les couleurs éclatantes de la Polynésie de Gauguin, le magistral décor de Maurice Denis pour le salon de musique d’Ivan Morozov (qui reprendra le flambeau de la collection à la mort de son frère Mikhaïl en 1902), 13 panneaux sur le thème de Psyché réunis et redisposés pour cette occasion. Et puis tous ces noms merveilleux, ces œuvres tout autant, de Monet, Renoir, Van Gogh, Rodin, Camille Claudel, Manet, Pissarro, Derain, Vlaminck, Cézanne (la grande passion d’Ivan Morozov), Picasso… sans oublier les peintres également « modernes » russes : Vroubel, Larionov, Gontcharova…

Bien sûr, l’exposition de la collection Morozov étincellera, mais d’autres étoiles brilleront aussi ce mois à venir, déjouant les jours déclinant.

Plus profondément dans l’âme russe, s’illustrera :

ILYA REPINE (1844-1930), Petit Palais à Paris, jusqu’au 23 janvier 2022.
Artiste majeur de la fin du XIXe, début XXe siècle en Russie, il sera le témoin attentif des bouleversements historiques de son pays à cette époque.
Sa peinture réaliste, à la touche vibrante, célèbrera le peuple russe dans de vastes et puissantes mises en scène (telle « Les Cosaques), comme dans de plus intimes compositions, révélant là ses expérimentations sur la lumière, les couleurs (influencé qu’il fût lors de ses séjours en France par les impressionnistes, par Manet…) ou encore dans ses portraits, tels ceux de ses contemporains : Tourgueniev, Tolstoï, Moussorgski…
L’originalité et la qualité de la programmation du Petit Palais se poursuit avec JEAN-MICHEL OTHONIEL, le théorème de Narcisse, jusqu’au 2 janvier 2022.
L’artiste y investit musée et jardin de briques en verre de couleurs, dont « Rivière Bleue », accueillant le visiteur, de verre miroité, d’inox poli, se jouant dans son univers fantastique, de troublants jeux de reflets… d’où le nom de l’exposition !

Autre univers troublant, et bien plus encore, celui de GEORGIA O’KEEFFE (1887-1986), Centre Pompidou, jusqu’au 6 décembre 2021.
Figure singulière, libre (tout en ayant été la muse et compagne du photographe-galeriste Alfred Stieglitz), déterminée, arpentant le sol américain d’est en ouest, elle développera un art tout aussi singulier entre abstraction et figuration : photographiques et macroscopiques cadrages de fleurs envoûtantes, sensuelles ; vues vertigineuses, graphiques de gratte-ciels new-yorkais, aux paysages brûlants, arides du Nouveau Mexique, là où elle s’établit dès 1946. Sur sa terre d’élection, elle déclinera alors des compositions dépouillées, oscillant entre réalisme et surréalisme, y mêlant minéral, végétal, animal… glanant en effet au cours de longues randonnées, pierres, os, crânes d’animaux.
« je sais que je ne peux pas peindre une fleur, je ne peux pas peindre le soleil sur le désert. Mais je peux peut-être, grâce à la couleur, vous faire part de mon expérience de la fleur, du désert, de ce qu’ils signifient pour moi à ce moment précis. »

Restons en Amérique avec l’œuvre photographique de VIVIAN MAIER (1926-2009), Musée du Luxembourg jusqu’au 16 janvier 2022.
Derrière la charmante image de la Nanny, gouvernante un temps pour enfants à New-York et Chicago, et de photographe amateur, se profile une femme seule, à problèmes psychiques, terminant sa vie dans la misère, ses meubles, photographies comprises, saisis pour loyers impayés. Le hasard, après sa mort, de leurs découvertes, révèle, au travers de milliers de clichés et négatifs non développés, un œil génial à cadrer, à saisir les ombres, les reflets, un geste, un regard saisis dans les rues de New-York ou Chicago, mais aussi un œil implacable malicieux parfois dans l’analyse de la société américaine d’après-guerre, ses mutations (soit d’environ 1950 à 1980), tant au niveau de questions politiques, sociales (monde du travail, ségrégation…), que de l’univers des théâtres, des cinémas, des musées aussi !

Où l’on retrouve ALFRED STIEGLITZ avec « Chefs d’œuvres photographiques du Moma, la collection Thomas Walther », Jeu de Paume – Paris, jusqu’au 13 février 2022.

En effet, Alfred Stieglitz (1864-1946), représenté à l’exposition, fût par ailleurs un important contributeur à la reconnaissance de la photographie en tant que forme d’art. Là nous est présenté un éblouissant florilège de toutes les avant-gardes européennes et américaines ; de Dada au Bauhaus, du surréalisme au constructivisme, à la Straight Photography (« Photographie pure », soit saisir son sujet de façon aussi réaliste, objective que possible : Berenice Abbott, Paul Strand…). Photographes connus, d’autres moins, forment cette fascinante histoire : l’avènement de la modernité en photographie.
Quelques noms : Raoul Haussmann, Brassaï, El Lissitzky, André Kertesz, Maurice Tabard, Paul Strand, Manuel Alvarez Bravo, Claude Cahun…

De la couleur… avec SIGNAC Collectionneur » musée d’Orsay jusqu’au 13 février.
Voilà une originale manière d’aborder ce thème au travers des choix de celui-là même « chantre de la couleur » : Paul Signac (1863-1935). Artiste, nous le savions, Collectionneur, nous le découvrons. Signac sera également très actif, parfois menant combats, sur la scène artistique en tant que fondateur (avec Georges Seurat), puis président du Salon des Indépendants. Que trouve-t-on sur ses murs ? (Collection aujourd’hui dispersée et qui a compté jusqu’à 250 œuvres) : des toiles de ses amis néo-impressionnistes (Georges Seurat, Maximilien Luce, Henri-Edmond Cross…), Renoir, Monet, Jonkind, des Nabis (Bonnard, Vuillard, Valloton…). Et aussi des Fauves (Kees Van Dongen, Matisse, Valtat…). Et au milieu de leurs couleurs « rugissantes », un magnifique fusain d’Odilon Redon !

Haussons le ton, la forme, SOUTINE / DE KOONING, la peinture incarnée, musée de l’Orangerie, jusqu’au 10 janvier 2022.
Un face à face comme une évidence, une résonnance entre deux artistes « expressionnistes », l’un figuratif, l’autre abstrait : Chaïm Soutine (1893-1943) et Willem de Kooning (1904-1997). D’ailleurs ce dernier ne dira-t-il pas, ayant découvert Soutine dès les années 50 suite à une rétrospective au MOMA de New-York : « j’ai toujours été fou de Soutine ». S’établit alors ici, plus encore qu’un face à face, un corps à corps, dont les corps, les chairs (d’où le titre de l’exposition) de la célèbre série « Women » de Willem de Kooning. Palette violente, contrastée, stridente, matière projetée, empâtée, parfois fine – translucide, gestuelle vigoureuse, fiévreuse, lignes déformées, disloquées... Alors, qui de Chaïm Soutine ? qui de Willem de Kooning ? a vous ce réjouissant arbitrage !

Plus de calme, plus d’intériorité à présent : JAWLENSKY (1864-1941) : la Promesse du Visage, la Piscine – Roubaix (20 ans déjà…) du 6 novembre 2021 au 6 février 2022.
Artiste expressionniste ? fauve ? proche de Kandinsky et de l‘abstraction ? Alexeï Von Jawlensky fut tout cela, et Alexeï Von Jawlensky fut unique, privilégiant, explorant, recomposant inlassablement ce thème du visage (également présents à l’exposition des natures mortes, des paysages). Puisant aussi à la source du masque africain, asiatique, à la tradition russe (son pays d’origine) de l’art de l’icône, Jawlensky va, au fil du temps, cheminer vers plus de simplification, de stylisation voire de géométrisation proche alors de l’abstraction. Les vifs aplats colorés se déclinent jusqu’à devenir plus légers, subtils, délicats. « Promesse de visage » donc, Promesse, au-delà de toutes individualité, d’une vive et lumineuse intériorité quasi mystique. Dans ce parcours, sont également présentés des toiles d’artistes auxquels Jawlensky fût très liés, tels Kandinsky bien sûr, Klee, Van Dongen, Matisse, Rouault…

« Ensemble, c’est tout », « sur la trame d’un amour » : les titres abondent pour présenter l’exposition ANNI ET JOSEF ALBERS, l’art et la vie, Musée d’art moderne de Paris, jusqu’au 9 janvier 2022.
Peut-être retient-on surtout, de Josef et de sa mythique série « Hommage to the square » : série de carrés superposés, apothéose de ses recherches sur l’interaction des couleurs. Mais Anni (1899-1994) et Josef (1888-1976) étaient animés d’une même vision, d’une même conviction sur l’indispensable rôle de l’art au développement de l’être et de la société. C’est au sein du Bauhaus, en tant qu’élèves puis enseignants qu’ils poursuivent leurs travaux ; Josef sur la théorie des matériaux d’abord, conjointement à de la peinture abstraite géométrique (dont sur verre) et Anni parallèlement à ces recherches, en version textile. Ainsi donc à chacun sa voie, mais tous deux adeptes du précepte de l’historien d’art Wilhelm Worringer pour qui « la ligne géométrique procure du bonheur à l’homme troublé par l’obscurité et l’enchevêtrement des phénomènes ». Ces idéaux, cette énergie seront fauchés par la montée du nazisme qui contraint, en 1933, le couple à quitter l’Allemagne pour les Etats-Unis. Plus largement, en Amérique, ils découvriront de nouvelles sources d’inspiration : arts populaires, arts précolombiens au Pérou, Mexique… Ces motifs viendront nourrir les fameux « Hommages au carré » de Joseph, tout comme les œuvres textiles d’Anni, mais aussi gravures, sérigraphies qu’elle expérimente ensuite.
Ainsi sont donc présentés à l’exposition toiles, dessins, gravures, tissages mais aussi meubles, bijoux : vibrant écho à ce couple « Anni et Josef, l’art et la vie ».

Mais que serait une Newsletter sans la main de PABLO PICASSO ?? (Présent déjà toutefois dans la collection Morozov !)

« PICASSO, l’étranger », musée national de l’immigration, jusqu’au 13 février 2022.
Le parcours, essentiellement graphique, se lit comme une enquête sur la tardive reconnaissance de l’artiste en France.

« LES LOUVRE DE PICASSO », musée du Louvre-Lens, jusqu’au 31 janvier 2022.
Eclairant les liens de Picasso aux Maîtres du passé en général et au musée du Louvre tout particulièrement.

J’aimerais terminer par ce bel hommage présenté à l’Institut du monde arabe, jusqu’au 2 janvier 2022, « LUMIERES DU LIBAN, art moderne et contemporain de 1950 à aujourd’hui ».
55 artistes libanais sélectionnés y célèbrent, malgré les malheurs qui frappent leur pays entre guerres civiles et explosion du port de Beyrouth, la toujours vitalité créatrice libanaise.

De la Russie au Liban, des Etats-Unis à la France, à l’Europe, que de nombreuses étoiles brillent en cette fin d’année !

Christine Leduc

L'eau, sujet ou objet de l'art contemporain ?

18/11/2021

L'eau, sujet ou objet de l'art contemporain ?

Conférence avec projections et rencontres… ouverte gratuitement à tout public.
En raison des travaux de rénovation de l’auditorium du musée d’Art moderne, cette conférence aura lieu dans la salle des fêtes de l'hôtel de ville de Troyes, garantissant la sécurité de tous et avec respect des directives gouvernementales et municipales sur le covid-19.

Au XIXe siècle déjà, l'eau a séduit peintres et illustrateurs par ses spécificités sensibles et esthétiques.
Sujet poétique, elle fut, à la même époque, l'objet d'expériences scientifiques.
A leur tour, les artistes contemporains conjuguent ces deux approches, réconciliant le sensible et l'analytique, sans pour autant perdre de vue les enjeux liés à l'eau dans notre monde.

Musées gratuits tout l'hiver

18/11/2021

Musées gratuits tout l'hiver

Depuis le 2 novembre 2021 et jusqu'au 31 mars 2022 les musées de Troyes sont ouverts gratuitement.
N'hésitez pas à venir voir les expositions en cours.

Voyage à Paris

17/11/2021

Voyage à Paris

** MASQUE OBLIGATOIRE POUR TOUS LES PASSAGERS DE 6 ANS ET PLUS ** 
(désinfection des mains avant la montée dans l'autocar : gel hydroalcoolique fourni par le chauffeur)

** PASS SANITAIRE à jour (papier ou numérique) ** à présenter à la montée dans le bus à l'association puis dans chaque musée et au restaurant. (obligation légale en vigueur).

7h45 : Départ Cars Collard - 11 rue de l'Aulne CRENEY (covoiturage possible).
Retour à Troyes vers 20h45.
Prix du voyage par personne : 60€ comprenant transport, toutes entrées aux musées, pourboire.

PROGRAMME :

La collection Morozov icônes de l'art moderne. Fondation Louis Vuitton :
L'exposition événement réunit plus de 200 chefs-d'oeuvre d'art moderne français et russe des frères moscovites.
Présentée pour la première fois hors de Russie, La Collection Morozov rassemble des oeuvres majeures de Cézanne, Gauguin, Van Gogh, Renoir, Monet, Bonnard, Denis, Matisse, Derain et Picasso aux côtés d'artistes emblématiques de l'avant-garde russe tels que Malevitch, Répine, Larionov, Sérov.
Ne pas manquer l'architecture de Frank Gehry (musée Guggenheim - Bilbao, Maison qui danse - Prague...), terrasses, bassin, et points de vue sur la capitale.

Pause déjeuner libre, encas personnel ou snack restaurant en supplément dans le jardin d'acclimatation (accès avec billet de l'expo).

Passage à l'église Ste Marguerite du Vésinet pour découvrir ses 2 chapelles qui sont tout près l'une de l'autre, mais cachées entièrement l'une à l'autre.
Elles sont pourtant reliées par un petit déambulatoire qui s'abrite derrière l'autel et conduit de l'une à l'autre les âmes voyageuses à travers de mystiques et discrètes images dont la décoration fut confiée à Maurice Denis en 1901 et 1903.
Les peintures et les vitraux de Maurice Denis ont été entièrement restaurés en 2007 - 2008.
En juillet 2009, un incendie en a endommagé gravement une partie.
Une nouvelle restauration fut nécessaire.
(L'église du Vésinet fut le premier édifice public mettant en oeuvre le système Coignet de béton aggloméré).,

La visite libre débutera par un passage sur la terrasse jardin, sujet de nombreuses oeuvres que vous découvrirez dans l'exposition Bonheur rêvé qui propose une immersion dans l'intimité de l'homme et de l'artiste, au fil de sa vie et suivant l'évolution de son oeuvre, dans ses différents résidences.
Elle met particulièrement en exergue le Prieuré et sa chapelle, "destinés à devenir la demeure définitive", que le peintre a occupé les trente dernières années de sa vie, devenus le musée départemental Maurice Denis.
Bénéficiant de prêts exceptionnels, notamment du musée d'Orsay, cette exposition remet en lumière les oeuvres phares du Musée, accompagnées de nombreuses pièces inédites, issues essentiellement de collections privées.