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Conférences, ateliers découvertes pour enfants, voyages et actualités culturelles

 

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Les conférences ont lieu actuellement à la maison des associations et/ou à la maire de Troyes - L'entrée est libre et gratuite et la sécurité de tous est assurée dans le respect des directives gouvernementales et municipales sur le covid-19.

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Nouveau don au musée d'Art moderne de Troyes

27/07/2022

Nouveau don au musée d'Art moderne de Troyes

Une nouvelle oeuvre "Passage rapide" de l'artiste Pierre Tal-Coat (1905 - 1985) vient enrichir la collection du musée d'Art moderne de Troyes.
Cette oeuvre a été acquise, en partie, grâce au mécénat de notre association et a été présentée au public le 12 juillet 2022.

Translation - 6ème version - collections du musée d'Art moderne de Troyes...

27/07/2022

Translation - 6ème version - collections du musée d'Art moderne de Troyes...

Durant sa rénovation, le musée d'Art moderne effectue une translation de ses collections au gré des saisons, au musée des Beaux-Arts et d'Archéologie.
Trois natures mortes au bouquet de Derain, Dunoyer de Segonzac et Dufresne, grands amis des donateurs Pierre et Denise Lévy, accueillent le visiteur.
Les chefs d'oeuvres fauve de Braque, Friesz, Derain et Vlaminck s'exposent aux côtés d'une sélection d'oeuvres cubistes de Gris, La Fresnaye, Metzinger...
Cette 6ème version est l'occasion de découvrir les oeuvres par le prisme de thématiques telles que le portrait ou encore l'animal.
Tantôt sauvage, tantôt fidèle ami de l'homme, il fait l'objet de multiples représentations que ce soit en peinture, en sculpture ou en céramique.
Sont ainsi mises en dialogue des oeuvres d'artistes des XIXème et XXème siècles tels que Degas, Mare, Bouche...
Les arts décoratifs, y trouvent une place centrale avec des verreries de Marinot et un choix renouvelé de céramiques au thème animalier de Lebasque, Lepeltier, Metthey...
L'art des années 1950-60 avec des oeuvres traduisant le jeu des artistes entre figuration et abstraction, complète ce parcours et s'articule autour d'une des dernières donations majeures du musée : "Les Bords de la Tamise (ou La Plaine)" 1954 de l'artiste Maria Helena Vieira Da Silva.


À la redécouverte de deux œuvres atypiques d’Edouard Vuillard

27/07/2022

À la redécouverte de deux œuvres atypiques d’Edouard Vuillard

Conférences avec projections et rencontres...
En raison des travaux de rénovation de l'auditorium du musée d'Art moderne, les conférences auront lieu dans la Grande salle de réunion de la Maison des Associations, 63 avenue Pasteur à Troyes.
Les conférences sont organisées par l'association des Amis du musée d'Art moderne.
Entrée libre et gratuite.

Membre du groupe des Nabis, Edouard Vuillard est avant tout connu pour ses intérieurs bourgeois et scènes intimistes.
Deux peintures conservées dans la collection de Pierre et Denise Lévy, L’Usine de guerre, effet de soir et L’Usine de guerre,
effet de jour, datant de 1917, permettent d’éclairer un pan méconnu de son œuvre.
À la demande de Thadée Natanson, Vuillard représente une usine d’armement près de Lyon, témoignage du travail des femmes pendant la guerre.
En vue de la réouverture du musée, une restauration d’envergure de ces deux peintures a été réalisée au Centre de restauration des musées de France.

Atelier découverte en familles, pour les jeunes de 5 à 11 ans

27/07/2022

Atelier découverte en familles, pour les jeunes de 5 à 11 ans

Viens découvrir les gallinacées du musée, coq et poules naturalisés, peints, en céramique ainsi que l’usage des œufs dans la peinture de notre histoire.
Apporte tes crayons de couleurs et de quoi prendre des photographies
Au musée Saint Loup
Sur réservation au 06 81 46 27 06

Des femmes artistes d'hier et d'aujourd'hui

26/07/2022

Des femmes artistes d'hier et d'aujourd'hui

Conférences avec projections et rencontres...
En raison des travaux de rénovation de l'auditorium du musée d'Art moderne, les conférences auront lieu dans la Grande salle de réunion de la Maison des Associations, 63 avenue Pasteur à Troyes.
Les conférences sont organisées par l'association des Amis du musée d'Art moderne.
Entrée libre et gratuite.
Le musée d’Art moderne de Troyes recèle bien des œuvres d’artistes : Parvine Curie, Marie-Rose Lortet, Suzanne Valadon,
Ursula Morley-Price, Marie Monnier, Maria-Helena Da Silva tout récemment... Avant le plaisir de les retrouver, je vous proposerai
un voyage, plusieurs peut-être d’ailleurs, à la rencontre d’autres femmes artistes. Nous pourrons ainsi croiser, au bien loin,
Artemisia Gentileschi, puis Rosa Bonheur, Mary Cassatt, Louise Bourgeois, Frida Kahlo, Diane Arbus, Annette Messager, Dorothée
Tanning, Lee Krasner... pour ces deux dernières, nous n’en oublierons pas pour autant leurs époux : Max Ernst et Jackson Pollock !

Assemblée Générale 2022

26/07/2022

Assemblée Générale 2022

Attente...

Nous pouvions imaginer la réouverture du musée fin juin ou début août,...
Marc Sebeyran s'y était "presque" engagé lors de l'Assemblée générale, d'ailleurs les travaux devaient se terminer en début d'année 2022.
Après 4 ans de fermeture, nous avions hâte de découvrir une déambulation au milieu d'une muséographie inattendue... et puis fin janvier, en apprenant dans la presse que l'exposition Translation au musée Saint Loup était reportée à fin août, nous avons compris que nous devions être encore très patients... retards d'approvisionnements, travaux non prévus, date d'ouverture inconnue...
Alors nous avons abandonné temporairement nos projets pour fêter avec vous ce nouveau musée, et nous avons repris nos activités pour attirer toujours un plus large public : la pandémie s'éloignant, retrouvons-nous lors des conférences, des voyages, et de toutes les animations que vous allez découvrir dans notre programme.
On compte sur vous !

Christine Peiffer, présidente de l'association des Amis du musée d'Art moderne de Troyes.

Exposition NOUS TOUS... Entrons au musée

25/07/2022

Exposition NOUS TOUS... Entrons au musée

Exposition de travaux réalisés lors d’ateliers créatifs proposés par l’association des Amis du musée d’Art moderne aux structures
accueillant des séniors du département de l’Aube durant près de 2 ans ainsi que des travaux d’enfants participant ou non
aux rendez -vous de « Entrons au musée » pendant les vacances scolaires qui viennent accompagnés de leur famille.
Nous avons souhaité sensibiliser les personnes de 6 à 99 ans au monde de l’art, faire découvrir les collections et stimuler une création artistique

Le visage abstrait de Jawlensky

25/07/2022

Le visage abstrait de Jawlensky

Conférences avec projections et rencontres...
En raison des travaux de rénovation de l'auditorium du musée d'Art moderne, les conférences auront lieu dans la Grande salle de réunion de la Maison des Associations, 63 avenue Pasteur à Troyes.
Les conférences sont organisées par l'association des Amis du musée d'Art moderne.
Entrée libre et gratuite.
La singularité de Jawlensky est liée à sa position d’entre-deux, entre les fauves et les expressionnistes. Sa gamme de couleur
est proche de celle de fauves mais sa thématique, surtout avant la première guerre mondiale, les têtes, est plutôt de type
expressionniste. Ces têtes, ou plutôt ces faces sont des supports pour la spiritualité recherchée. La stylisation, voire la schématisation
extrême des traits, l’espace compressé, annoncent déjà d’autres visages à venir, libres de tout contexte social. L’autre originalité
de Jawlensky est la technique sérielle qu’il emploie à partir de 1914 avec les Variations, un titre musical. Comme Monet
ou Mondrian, avec des paysages stylisés à l’extrême, il expérimente une peinture qui se situe entre figuratif et abstrait.
Ce processus est repris avec le visage, de plus en plus dépouillé – Faces de Sauveur, les Têtes des Saints, les Têtes abstraites
et les méditations. Avec ces faces, le peintre tend à éliminer les traces d’individualisation encore perceptibles dans les têtes
d’avant-guerre ; le visage s’agrandit jusqu’à occuper la quasi-totalité de la surface du tableau.

NEWSLETTER DU 3ÈME TRIMESTRE 2022

21/06/2022

NEWSLETTER DU 3ÈME TRIMESTRE 2022

Avant de s’évader, flâner, regarder ou simplement rêver, je me permets ces quelques mots pour l’Ukraine, pour ses hommes, ses femmes, ses enfants, sa terre, sa culture, tous menacés. « La culture, c’est la mémoire d’un peuple, la conscience collective de la continuité historique, le mode de pensée et de vivre » Milan Kundera, né en Tchécoslovaquie d’alors, en 1929.
Aussi, c’est sans légèreté (M. Kundera toujours !) sans désinvolture qu’au bleu et jaune d’Ukraine, j’ajouterai bien d’autres couleurs illuminant nos fugues estivales. 
Et précisément :

 

« La couleur en fugue » Fondation Louis Vuitton jusqu’au 29 aout.
C’est ainsi que du sol, aux murs, aux plafonds, sous les doigts de cinq artistes internationaux, la couleur sort du cadre pour envahir avec audace, facétie, l’espace (partie d’espace !) de l’iconique bâtiment de Franck Gehry, habituellement immaculé.
Quelques pas nous mènerons de cette immersion joyeuse à l’éblouissement d’un tout autre ordre avec : Simon HANTAÏ (1922 – 2008) l’exposition du centenaire Fondation Vuitton jusqu’au 29 aout.
D’origine hongroise, en exil à Paris dès 1948, Simon Hantaï se rapprochera un court temps des surréalistes puis se découvrira pour maîtres Cézanne, Matisse (« me servir de la couleur comme moyen d’expression de mon émotion, plutôt que pour l’imitation de la nature » Matisse), et Jackson Pollock avec ses fameux « drippings ».
Il s’adonnera alors à une peinture plus gestuelle, adoptant dès 1960 « le pliage comme méthode ». Méthode qui participe de « l’effacement, le dénuement de l’être, de l’artiste » pour, disait-il encore, « rechercher le rien où commencent les choses ». C’est là une quête qui s’incrit dans une démarche spirituelle assumée, assortie d’un mode de vie monacal.
Et ce « rien » se fait lumière de rouge, de bleu, de vert, de jaune, tout étoilé de blanc par les plis, précisément, laissés en réserve : toiles pliées mais aussi plissées, nouées, ramassées… plongeant le spectateur dans la plénitude de ces éblouissements colorés.

 

De l’éblouissement à l’ivresse… toute raison gardée ! RAOUL DUFY, « l’ivresse de la couleur », Hôtel de Caumont. Aix en Provence, jusqu’au 18 septembre.
Ne pourra -t-on jamais se lasser de son trait si libre, sa palette si vive, ses échappées d’azur qui, de la fenêtre ouverte de son atelier nous portent de Normandie en Provence en Méditerranée ? Également à l’exposition, des illustrations réalisées pour romans et poèmes (Bestiaire de Guillaume Apollinaire, les Nourritures Terrestres d’André Gide…) permettent, une fois encore, d’apprécier son talent de coloriste comme la délicatesse de son trait.
Toujours à l’hôtel de Caumont, « La Fée Electricité », vaste fresque réalisée par RAOUL DUFY (aidé par son frère Jean) pour l’exposition internationale de 1937, renait ici grâce à la magie du numérique. (NB : elle est en permanence exposée au Musée d’Art Moderne de Paris… et intransportable ! 600 m² de surface et de surcroit fragile).

 

Restons en Provence, à Arles, avec l’artiste coréen LEE UFAN et sa fondation à l’hôtel de Vernon aménagée avec la complicité du très fameux architecte Tadao Ando. Artiste très minimaliste, travaillant matériaux naturels (pierre, bois…), comme industriels, Lee Ufan déclare : « la caractéristique de mon art, ce n’est pas d’imposer un point de vue, mais de proposer une rencontre. L’art contemporain s’est construit autour d’un artiste tout puissant. Mon travail entend prendre du recul, s’éloigner de l’égo, des discours. Posez-vous en face de mes œuvres avec votre cœur, vos sentiments ». La visite peut se poursuivre aux Alyscamps avec « Requiem » : 13 œuvres résonnant avec l’histoire romaine de la ville.

 

Et bien sûr à Arles, à (re)découvrir : La Fondation LUMA, avec sa riche et éclectique programmation mêlant peintures, sculptures, vidéos, sons, comme en témoigne précisément l’artiste américain Arthur JAFA. Magistral… selon les critiques !

 

Un fort souffle catalan nous ramène à Paris pour « GAUDI » (1852 – 1926) au Musée D’Orsay jusqu’au 17 juillet. A noter la sobriété de l’intitulé au regard de tant d’autres saluant l’artiste, tels : La Folie Gaudi, Le Génie Gaudi, Gaudi le Visionnaire. L’exposition tend en effet à dévoiler, au-delà du caractère « fantastique » du Parc Güell, démiurge de la Sagra Familia (La Sainte Famille), toute l’érudition, la curiosité, la folle inventivité de cet architecte, héros du « modernisme catalan » ; ainsi y est-il nommé le courant Art Nouveau qui alors traverse l’Europe. Dessins, maquettes, mobilier, révèlent à Orsay, l’intégralité et l’exigence, l’originalité de ses projets comme par exemple à la Casa Battlô ou au Palais Güell. Dans la pierre, le feu, le bois, le verre, la céramique, il conjugue « hors tout cadre » style gothique, style mudéjar, rationalisme et naturalisme. Un total engagement ! c’est ainsi qu’à la fin de sa vie, il se retire dans la crypte de la Sagrada Familia, basilique néogothique, travaillant jour et nuit à son œuvre inachevée… inachevable sans aucun doute !

 

La ligne fluide, épurée, sensuelle des sculptures d’Aristide MAILLOL (1861-1944) pourra alors se révéler un bien intéressant contrepoint. « La Quête de l’harmonie », Musée d’Orsay jusqu’au 17 juillet.

 

Après le souffle chaud catalan, rafraichissons-nous avec 2 artistes finlandais Albert EDELFELT (1854-1905) au Petit Palais, jusqu’au 10 juillet, et Akseli GALLEN KALLELA (1865-1931) au Musée Jacquemart-André jusqu’au 25 juillet. 2 expositions qui résonnent étrangement avec l’actualité car leurs œuvres s’inscrivent à une époque où leur pays, sous domination de l’Empire Russe, tend à s’émanciper ; avant d’acquérir son indépendance à la faveur de la révolution bolchévique de 1917. Ces deux artistes accompagneront ce mouvement nationaliste, célébrant l’identité de leur pays tant dans sa nature, sa splendide lumière, sa vie simple et rude, ses mythes tout en se nourrissant de culture européenne, telles les œuvres de Gauguin (1848-1903) ou Munch, norvégien (1863-1944), leurs contemporains. Alors qu’Albert EDELFERT mènera parallèlement à cette veine naturaliste, une carrière de portraitiste mondain (portrait du Tsar Nicolas II, de Louis Pasteur…) Akseli GALLEN KALLELA apparaitra plus radical : une vie ascétique au cœur de la forêt, profonde, une veine plus symboliste, voire mystique, avec de purs paysages, écrins parfois à de mythiques créatures finlandaises.
Et le Petit Palais de nous entrainer, par ailleurs, dans un vibrant tourbillon avec l’exposition « BOLDINI (1842-1931), Les plaisirs et les jours », jusqu’au 24 juillet. A contre-courant des avant-gardes de l’époque, Giovanni BOLDONI ressuscite là, le Paris de la Belle Epoque. Un Paris mondain, de comtesses, baronnes, riches héritières… un Paris brillant, scintillant, de strass, de soies, de velours plissés, froissés, dévoilant, audace, une jambe, une épaule, un cou profond ! N’était-il pas surnommé « Le Déshabilleur ». Face à ces audacieuses poses, Robert de Montesquiou, homme de lettres, poète, critique d’art et dandy à l’extrême raffinement (des gants crèmes, au col cassé blanc, lavallière noire…) semble dans son portrait poser un regard quelque peu hautain, arrogant, insolent peut-être.

 

Passons au jardin, avec la réouverture du Musée – Jardin ALBERT KHAN, à Boulogne Billancourt. Banquier, grand voyageur, philanthrope, Albert Khan (1860-1940) eut le désir fou de « recenser » le monde pour mieux le comprendre, s’en émerveiller et au-delà encourager la paix : idéal humaniste fauché par sa ruine lors du krach de 1929. Aujourd’hui, après 7 ans de travaux menés par l’architecte japonais Kengo Kuma (le Japon : passion première d’A. Khan), tout est à (re)découvrir : des jardins (du Japon à la forêt vosgienne, dont il est originaire), véritable conservatoire botanique à ces merveilleuses « archives » de la planète en images. Parmi ces images on retiendra les 72.000 plaques autochromes, la plus grande collection au monde, signatures de ce fond unique (NB : il s’agit là du premier procédé industriel de photos en couleurs, inventé en1903 par les frères Lumière).

 

Poursuivons au jardin, à Giverny, avec son maitre, enchanteur à jamais, et poussons jusqu’au Musée des Impressionnismes, où nous retient un inattendu, face à face « MONET – ROTHKO » jusqu’au 3 juillet. Toiles tardives de Claude Monet (1840 – 1926) et œuvres de Mark ROTKO (1903 – 1970) nous saisissent, nous plongent, nous immergent dans leurs univers sensitifs – chromatiques à l’unisson. Et cela bien au-delà de toute distinction figuration-abstraction (indéniable pour Mark ROTHKO) tant il est vrai que « l’ultime manière » de MONET tendait à l’effacement du sujet même. Et Cyrille Sciama (Directeur Général des lieux) de conclure : « ralentir le rythme, plonger dans la peinture, concentrer son regard dans la matière ; c’est peut-être ce qui relie le plus l’œuvre du Monet tardif à celle de ROTHKO ».

 

Où il est encore question d’impressionnisme : « Le décor impressionniste », Musée de l’Orangerie, jusqu’au 11 juillet. Il s’agit là d’un pan méconnu de cet art, un pan plus intime, plus familier que, certes, les iconiques Nymphéas. Mais à y bien regarder, un vase en faïence de Mary Cassat, une tapisserie selon une peinture de Claude Monet…, ne serait-ce pas là un art décoratif précurseur de celui, développé peu de temps après, par Bonnard, Vuillard, Denis, Matisse et tant d’autres ensuite ?

 

Tant de choses encore à découvrir à Paris et ailleurs.

 

A Albi, au Musée Toulouse-Lautrec « Quand Toulouse-Lautrec regarde Degas » jusqu’au 4 septembre.

 

Le LAM – Villeneuve d’Ascq, consacre une grande rétrospective (installations, photos, dessins…) à cette figure majeure de l’art contemporain ANNETTE MESSAGER, jusqu’au 21 aout.

 

« Pionnières » au Musée du Luxembourg – Paris jusqu’au 10 juillet met en valeur ces femmes artistes de toutes les avant-gardes début XXe siècle (Sonia Delaunay, Claude Cahun photographe, Marie Vassillief…). Nous aurons l’occasion de les évoquer lors de prochaines conférences… à suivre, donc !

 

Au Musée Marmottant, jusqu’au 21 aout « le théâtre des émotions ». Magistrale démonstration de Le Brun, Fragonard, Schiele à Picasso, Richter, Boltanski… entre autres.

 

Le Musée d’art Moderne de Paris expose jusqu’au 28 aout : EUGENE LEROY (1910-2000), immense artiste originaire de Tourcoing, fin connaisseur des maîtres du passé (Rembrandt, Gréco, Goya… Van Gogh) et dont les sujets, après un long processus créatif, se révèleront à la faveur de riches empâtements de matière, d’une présence puissamment charnelle.

 

Je terminerai, ou presque, avec une exposition – interrogation « Faut-il voyager pour être heureux ? » à la Fondation EDF. Paris jusqu’au 29 janvier 2023. Troublante et cruciale question en ces temps, que nous posent ces artistes et quels artistes ! tels Andy Goldwarthy, Ange Leccia, Martin Parr… 

 

Aussi me permettrai-je cette proposition, de court et lumineux voyage « Alchimie du vitrail » Musée Camille Claudel, Nogent sur Seine, jusqu’au 26 septembre. Fascinante alchimie, heureuse rencontre de trois artistes qui suscitent mon admiration : Camille Claudel, maitresse des lieux, Fabienne Verdier dont on pourra bientôt admirer l’oculus à la Chapelle de la Cité du Vitrail, et la maitre-verrier Flavie Serrières-Vincent.Petit.

 

Alors, où que vous alliez, où que vous restiez : soyez heureux ;
« Heureux qui comme Ulysse a fait un long voyage, et comme cestuy-là qui conquit la toison, et puis est retourné, plein d’usage et de raison… (Joachim Du Bellay)

 

Bien à vous tous

 

Christine Leduc

18ème Nuit européenne des musées

02/05/2022

18ème Nuit européenne des musées

Rendez-vous habituel des noctambules du mois de mai, cet événement revient pour une nuit encore pleine de surprises.
Au programme : danse, musique, performance, lecture, ateliers créatifs... sur un thème inédit et spécifiquement troyen : "La nuit... tous les animaux sont fantastiques, symboliques, chimériques..."
Durant cette nocturne et tout le week-end, redécouvrez cette ménagerie pleine d'animaux peints, sculptés, naturalisés, inventés ou réels.
Et pour que la fête soit complète, les musées et animations sont gratuits tout le week-end des 14 et 15 mai !
Programme complet début mai /www.musees-troyes.com
Retrouvez toutes les informations /www.amisdumamtroyes.fr

L'architecture au service du patrimoine culturel, économique et événementiel de la ville de Troyes

02/05/2022

L'architecture au service du patrimoine culturel, économique et événementiel de la ville de Troyes

Conférences avec projections et rencontres...
En raison des travaux de rénovation de l'auditorium du musée d'Art moderne, les conférences auront lieu dans la Grande salle de réunion de la Maison des Associations, 63 avenue Pasteur à Troyes avec respect des directives gouvernementales et municipales sur le Covid 19.
Les conférences sont organisées par l'association des Amis du musée d'Art moderne.
Entrée libre et gratuite.

Histoires inattendues et surprenantes des projets du musée d'Art moderne, des Halles et du Cube.

Visite du chantier du musée d'Art moderne

27/03/2022

Visite du chantier du musée d'Art moderne

A 14h., visite découverte, commentée, réservée aux amis du musée d'Art moderne à jour de leur cotisation.