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Salle de collections et expositions du Musée d'Art Moderne Troyes - Amis du MAM Troyes

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Conférences, ateliers découvertes pour enfants, voyages et actualités culturelles

 

ENTRONS AU MUSÉE !

Les conférences avec projections et rencontres ont lieu à l'URCA, Université de Reims Champagne-Ardenne - Campus des Comtes de Champagne, place du Préau à Troyes. Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

 

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REGARD DU 4ÈME TRIMESTE 2026

24/10/2026

REGARD DU 4ÈME TRIMESTE 2026

« Nous ne sommes qu’un maillon précieux d’une chaîne éternelle dont une extrémité se perd dans l’inconnaissable, tandis que l’autre reste encore à forger. »
Appliquée à la peinture, cette phrase de l’écrivain Robert Ardrey sert de fil rouge à ce « Regard » d’automne.
Zurbarán, Cezanne, Monet, l’influence des maîtres n’en finit jamais… La grande exposition Derain, au musée d’art moderne de Troyes, en sera d’ailleurs bientôt, une éclatante illustration.

« Cezanne et nous » Paris, Grand Palais.
Jusqu’au 17 janvier 2027
Comment Cezanne, d’abord rejeté et moqué pour son outrance, a-t-il acquis le statut (presqu’officiel !) de « père » de l’art moderne et de ses révolutions picturales ? C’est l’histoire de cette consécration que conte l’exposition, témoignant de l’influence considérable de l’artiste de 1880 à nos jours. Les premiers collectionneurs, dont le marchand d’art Ambroise Vollard ont certes été déterminants. Mais ce sont les artistes eux-mêmes qui ont joué (et jouent encore) un rôle fondamental dans la reconnaissance et la postérité de Cezanne (1839-1906). Pour le prouver : 174 œuvres sont présentées, dont « seulement » 69 du maître. Répartis sur toutes les salles, ses nus, portraits, natures mortes et paysages (dont la mythique montagne Sainte-Victoire) dialoguent en continu avec d’autres œuvres, 105 au total, nées de 78 autres artistes modernes et contemporains (*).
Source d’inspiration pour toutes les abstractions de la seconde moitié du XXe siècle (y compris de courants très divers), Cezanne laisse un héritage multiple, qui n’en finit pas d’évoluer. Ainsi les artistes contemporains semblent-ils davantage inspirés par les sujets, thèmes et symbolique de son œuvre, que par la forme.
*Impossible de citer la kyrielle d’artistes ici réunis. Évoquons du moins quelques Nabis (Gauguin, Bonnard, Sérusier…), fauves (Matisse, de Vlaminck, Derain…), cubistes (Braque, Picasso, Gris…). Mais aussi, Mondrian, Delaunay, et, plus près de nous, Bridget Riley, Ellsworth Kelly, Bertrand Lavier, Mark Tansey, Peter Doig…

« Gustave Fayet. Collectionneur-Créateur » Paris, Fondation Vuitton.
Jusqu’au 8 mars 2027
C’est la révélation de cette rentrée culturelle. Comment a-t-on pu oublier à ce point Gustave Fayet, personnage romanesque s’il en est ? Grand collectionneur d’art moderne (plus de 750 œuvres sont passées entre ses main), Gustave Fayet (1865-1925) ne fut pas seulement un ardent défenseur des avant-gardes de son temps. Lui-même a été un talentueux et fécond artiste tourné vers les arts décoratifs, créateur (entre autres) de très remarqués tapis.
Hériter à 34 ans d’une immense fortune familiale liée à la vigne près de Béziers, baigner dans une famille ouverte aux arts… cela aide. Mais ne suffit pas. Car tout de même, quel singulier parcours ! Gustave Fayet fut tout à la fois homme d’affaires, banquier, entrepreneur, conservateur de musée, organisateur de concerts, illustrateur de grands textes, créateur de céramiques, de vitraux, etc. Pour illustrer ce foisonnant destin, la Fondation Vuitton a réuni plus de 250 œuvres de sa collection - une performance, quand on la sait dispersée dans le monde entier. Sont également présentées 374 créations de Gustave Fayet lui-même.
Le visiteur plonge ainsi dans l’âme de ce collectionneur intuitif, toujours prêt à revendre pour acheter, et mieux affirmer ses goûts. La place accordée aux Van Gogh (10 tableaux) et aux Gauguin (78 œuvres) témoigne d’une passion constante pour ces deux artistes. De même que l’importance donnée à son ami Odilon Redon (86) dont l’œuvre flottante, liquide, a fortement influencé les réalisations de Gustave Fayet, notamment ses tapis et ses aquarelles sur buvard.
On se régalera aussi des Degas, Cezanne, Morizot, Renoir, Signac, Matisse, Bonnard, Vuillard, Toulouse-Lautrec, etc.

Ne manquons pas la conférence du 19 novembre proposée par les Amis du mAm.
"Gustave Fayet : un artiste, un mécène et un collectionneur visionnaire" par Anne-Sophie Godot, historienne d’art.
Toujours à 18 heures à l’université, place du Préau, Troyes.
https://www.amisdumamtroyes.fr/nos_actualites.c/b69385a/Gustave-Fayet-un-artiste-un-mecene-et-un-collectionneur-visionnaire-

« Eva Gonzalès, parcours d’une artiste libre » Paris, Petit Palais.
Jusqu’au 24 janvier 2027
Étoile filante de l’art, morte à 36 ans, la peintre et pastelliste Eva Gonzalès (1847-1883) n’en a pas moins laissé une œuvre d’importance. Une œuvre subtile et lumineuse, souvent rapprochée de l’Impressionnisme. Une centaine de peintures, pastels et gravures, retracent le parcours de cette artiste saluée de son temps mais, depuis, tombée dans l’oubli.
De l’Atelier pour dames de Charles Chaplin aux dernières années d’intense créativité, la douce palette d’Eva Gonzales évolue, jusqu’à se teinter de couleurs franches.
L’exposition offre un focus sur sa rencontre décisive avec Édouard Manet, dont Eva Gonzalès fut à la fois le modèle, l’unique élève et l’amie de toujours - et dont l’influence artistique fut manifeste, avant qu’elle trace son propre chemin. Oui, c’est une pépite que nous offre le Petit Palais depuis l’unique rétrospective posthume de 1885.

« Mary Cassatt, l’indépendante » Paris, musée d’Orsay.
Jusqu’au 21 janvier 2027

Toujours considérée comme une icône de l’art aux États-Unis (alors qu’elle y a très peu vécu), l’Américaine Mary Cassatt reste méconnue en France, son pays d’adoption. Elle y fut, pourtant, une figure majeure, et active, de l’Impressionnisme !
Un mouvement novateur qui, pour le coup, s’était naturellement ouvert aux femmes, avec Berthe Morizot et Marie Bracquemont.
L’exposition montre combien, des deux côtés de l’Atlantique, Mary Cassatt (1844-1926) a su imposer son indépendance en tous domaines - tant dans sa pratique artistique, qu’au sein du marché de l’art et de la société, où elle a lutté pour le droit de vote des femmes.
Il n’empêche. C’est dans la tradition picturale des maîtres anciens, européens, que Mary Cassatt a d’abord ancré son art, avant de forger son identité propre. Scènes intimes et sensibles de la vie quotidienne (mères à l ’ enfant) ; vives et audacieuses représentations de jeunes femmes en société ; lumineuses scènes d’extérieur… Près de 80 tableaux, pastels et estampes venus d’Europe et des États-Unis retracent son parcours - évoquant, au passage, sa grande complicité artistique et amicale avec Degas.

« Monet, peindre le temps » Paris, musée de l’Orangerie.
Jusqu’au 25 janvier 2027
D’Orsay au musée de l’Orangerie, il n’y a qu’un pas. On traverse la Seine pour renouer, cette fois, avec un des plus illustres impressionnistes : Claude Monet (1840-1926) largement célébré en 2026, pour le centenaire de sa mort. En écho aux immenses Nymphéas qui ornent ses salles, don de Monet à la France après l’armistice de 1918, l’Orangerie accueille plusieurs séries de l’artiste. D’autres Nymphéas (il y en eut plus de 250) mais aussi des Meules, des Peupliers au bord de l’Epte, ou des Cathédrales de Rouen… Chaque sujet est minutieusement disséqué au fil du jour, et des jours. Ainsi Monet parvient-il à « peindre le temps » en en restituant les subtiles variations.

« Histoires de paysages. De Monet à Hockney (1890-2026) »  Paris, musée Marmottan Monet.
Jusqu’au 31 janvier 2027
Monet… que nous retrouvons en brillante compagnie au musée Marmottan Monet. L’exposition, d’une grande richesse, dresse l’évolution du paysage dans l’art, depuis sa consécration au XIXe siècle, jusqu’à ses réinterprétations contemporaines. Elle met Monet en résonance avec des artistes des XXe et XXIe siècle. Ici, il ne s’agit toutefois pas seulement de peindre ou photographier « d’après Monet » mais aussi « après Monet » en explorant de nouvelles approches liées aux mutations du monde : la nature qui recouvre toute trace d’histoire, guerres, camps… l’empreinte de l’homme, les paysages intérieurs, etc. Rassurons-nous, la beauté du monde continue d’inspirer… mais autrement. Témoin, la superbe série « Homage to Monet, Water Lilies » de l’américain Alex Katz, dédiée aux Nymphéas : une peinture « d’arrêts sur image », loin de la fluidité et des vibrations originelles.

« Georges Kars, un Bohémien à Paris » Paris, musée d’Art et d’histoire du Judaïsme.
Jusqu’au 14 mars 2027
Digne représentant de l’École de Paris de l’entre-deux-guerres, le peintre et dessinateur tchèque Georges Kars (1882-1945) fait partie de ces artistes juifs dont la carrière a été laminée par les tragédies du début du XXe siècle. Parti de sa Bohème natale, ce polyglotte symbolisait pourtant cette « Europe des artistes » ouverte à tous les courants artistiques. Expressionnisme, cubisme, maîtres espagnols Vélasquez et Goya… Alternant séjours en Allemagne, en France, en Espagne et en Tchécoslovaquie, Kars s’est nourri de toutes les influences - y compris celle de ses amis Suzanne Valadon, Maurice Utrillo et Juan Gris. Célébré de son vivant, exposé par la galeriste parisienne Berthe Weill, il a été rattrapé par la noirceur de l’époque : mobilisation en 14-18, exils successifs, spoliation (son œuvre, considérée comme « dégénérée » ayant été en partie pillée et détruite par les nazis). Après 3 ans de camps d’internement puis de privations extrêmes, Kars s’est suicidé en Suisse en 1945 - pays qu’il avait rejoint clandestinement en compagnie de Chana Orloff, son amie sculptrice.

« Zurbarán, 1598-1664 » Paris, musée du Louvre.
Jusqu’au 25 janvier 2027

Il a fasciné les Modernes : Degas et Mary Cassat tout autant que Manet, Cezanne, Picasso, Gris ou Morandi… Au-delà des siècles et de sa religiosité parfois austère, Francisco de Zurbarán, prodigieux coloriste, n’en finit pas de toucher au cœur par l’épure de ses compositions et son approche naturaliste. « Comment rendre visible l’invisible ? Comment représenter l’irruption du divin dans le monde terrestre ? ». Tel est le défi qui traverse son œuvre. Parmi les 65 tableaux présentés, 50 sont du maître.

« Kerry James Marshall, The Histories » Paris, musée d’Art moderne de Paris.
Jusqu’au 24 janvier 2027
L’Américain Kerry James Marshall (71 ans) nous réjouit de ses grandioses compositions colorées, pleines de détails, de poésie et de fantaisie. En donnant une place centrale aux personnes noires et à leur histoire, l’artiste démontre avec force, depuis 40 ans, leur invisibilisation dans l’art occidental. Cette absence est particulièrement criante dans les compositions où Marshall s’appuie sur certains archétypes de l’art, pour mieux les revisiter (tels certaines scènes archi-connues de Caillebotte, Seurat ou Manet, revues à sa façon).

« Remember me » Paris, Bourse de Commerce.
Jusqu’au 18 janvier 2027

Tel un gigantesque album de 700 photos parfois cultes, de 1850 à nos jours, à explorer librement, sans souci chronologique, au gré de correspondances esthétiques et formelles… Ainsi s’offre l’exposition de Pinault Collection, à l’occasion du bicentenaire de l’invention de la photographie. Les grands noms de la photo sont là : de Gustave Le Gray à Wolfgang Tillmans, de Man Ray à Richard Avedon, de Francesca Woodman à Raymond Depardon en passant par Irving Penn, Barbara Kruger et Cindy Sherman. La mémoire est convoquée à chaque instant.

Plus près dans l’AUBE :
« André Derain, l’Art est un jeu » Troyes, musée d’Art moderne.
Du 14 novembre au 7 mars 2027

Pas question de réduire André Derain à ses célèbres Port de Collioure, Hyde Park ou Big Ben qui font toujours notre bonheur et restent emblématiques de « notre » musée.
L’exposition, labellisée « d’intérêt national », révèle un artiste inclassable : un touche-à-tout nourri d’innombrables influences qui se jouent des époques et des styles. Peintre, sculpteur, modeleur, céramiste, dessinateur, illustrateur, créateur d’œuvres textile… André Derain se joue aussi des techniques et des codes, s’inspirant aussi bien des maîtres du XVIIe siècle, que des traditions médiévales ou d’arts anciens extra européens. Après les scandaleuses audaces chromatiques des débuts (les Fauves), et une incursion dans le cubisme naissant, Derain a opéré un virage radical vers le classicisme, le réalisme.
Certains ne lui ont pas pardonné d’avoir ainsi quitté les avant-gardes pour ce sombre univers de natures mortes et paysages. Pierre et Denise Lévy, eux, ont toujours suivi et soutenu leur ami. À tel point que le mAm de Troyes possède une des plus importantes collections au monde de Derain.

« Camille Claudel & Bernhard Hoetger. L’exposition de 1905. » Nogent-sur-Seine, musée Camille Claudel.
Jusqu’au 10 janvier 2027.
Cet automne, le musée Claudel a pris un petit air de galerie parisienne de début de siècle. Et pour cause, sont ici réunies, de nouveau, des sculptures de Camille Claudel et de l’Allemand Bernhard Hoetger qui, en 1905, avaient déjà été exposées conjointement, chez Eugène Blot marchand d’art et éditeur de Camille.
La Vague et La Tempête… L’Abandon et Les Adieux… 120 ans plus tard, les œuvres de l’une et de l’autre dialoguent avec la même expressivité, et un même sens du mouvement. Les affinités artistiques sont évidentes. Avec le recul toutefois, il est poignant de constater combien les trajectoires ont été opposées. Le déclin et l’internement pour Camille Claudel. À l’inverse, une carrière prolifique de sculpteur, peintre, architecte et designer pour Bernhard Hoetger, de 10 ans son cadet. Les créations rassemblées à Nogent témoignent ainsi de l’éclectisme de l’artiste allemand et des multiples influences dont il s’est nourri : art égyptien, art gothique, art moderne…

Pascale Morand
Avec l’appui de Christine Leduc (conseil éditorial), Emmanuelle Dumard (mise en pages) et Anne-Cécile Somborn (communication). 

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Entrons au musée Séniors

24/10/2026

Entrons au musée Séniors

Pour la quatrième fois les Amis du Musée d’Art moderne de TROYES organisent une exposition des travaux des résidences séniors du département dans le cadre de « Entrons au musée séniors ». Vernissage le jeudi 12 novembre à 15h.
Cette fois ci ce sera une exposition « Un artiste, Une oeuvre » dans le hall du campus des Comtes de Champagne, place du Préau, du 9 novembre au 17 décembre 2026.
Toujours dans la même dynamique d'apporter de la culture à tous, la section "Entrons au musée Séniors" a su mobiliser 13 établissements dans l'ensemble du département.
Cette année les propositions artistiques se sont faites autour de 3 artistes présents dans les collections du MAM à savoir la sculptrice Chana ORLOFF dont une sculpture a été récemment offerte au musée par les AMAM dans le cadre de l'enrichissement des collections, l'architecte écologiste, peintre autrichien Friendenreich HUNDERTWASSER et Jean METZINGER.
Gageons que ces personnes, guidées par leurs animateurs(trices), art-thérapeutes ou bénévoles auront fait durant cette année de belles découvertes.


Avec la participation :
- du CMAS Résidences Les Ormes
- Les Géraniums, La Chapelle Saint Luc
- La Colline, Bouilly
- Ste Bernadette, Troyes
- Le Comte Henri, Troyes
- Domaine de Nazareth, Troyes
- Les Berges de Seine, Troyes
- Villa du Tertre, Saint-Parres-aux-Tertres.
- Le Clos des Platanes, Romilly sur Seine
- La Résidence Julien Monard, Romilly sur Seine
- La Résidence Cardinal de Loménie, Brienne-le-Château
- Le Parc du Château, Vendeuvre-sur-Barse
- La Salamandre, Lusigny-sur-Barse

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ACTUALITÉS CULTURELLES

Gustave Fayet : un artiste, un mécène et un collectionneur visionnaire

24/10/2026

Gustave Fayet : un artiste, un mécène et un collectionneur visionnaire

Conférence avec projections et rencontres à l'URCA, Université de Reims Champagne-Ardenne - Campus des Comtes de Champagne, place du Préau à Troyes. Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Originaire de Béziers, Gustave Fayet (1865-1925) développe une sensibilité artistique double. Sa pratique artistique fait de grands décors, de tapisseries et de gouaches se trouve au cœur du renouveau artistique de la fin du XIXe siècle, entre nouveau style, inspiration végétale et symbolisme. Nourrissant son art, la collection qu'il constitue au fil du temps est une des plus complètes de son temps, mêlant les œuvres de Gauguin, Van Gogh, Redon, Cézanne ou Matisse... S'appuyant sur les recherches menées à l'occasion de l'exposition à la fondation Vuitton, la conférence revient sur la vie et l'œuvre de cette figure trop peu connue des arts du tournant des XIXe et XXe siècle. 

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ACTUALITÉS CULTURELLES CONFÉRENCES

Cézanne et son héritage artistique

24/10/2026

Cézanne et son héritage artistique

Conférence avec projections et rencontres à l'URCA, Université de Reims Champagne-Ardenne - Campus des Comtes de Champagne, place du Préau à Troyes. Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

L’exposition ambitionne de présenter l’œuvre de Paul Cézanne (1839-1906) au regard de son héritage artistique, dans un dialogue constant, synthétique et inédit. L’exposition interroge l’héritage de Cézanne dans l’entre-guerre, notamment de sa réception nationale et internationale. L’artiste est regardé de l’après-guerre à l’art contemporain de manière kaléidoscopique, autant par les tenants de l’abstraction lyrique que par ceux de la peinture hard edge. C’est cette histoire complexe qu’il convient de montrer, en interrogeant particulièrement ce qu’il advient de Cézanne à l’heure du post-modernisme. 
« Cézanne regardé par » est bien le fil conducteur de cette exposition qui, par son accrochage, alterne des recréations de présentations historiques et des salles privilégiant des confrontations œuvre à œuvre au parti pris esthétique plus fort. Il s’agit ainsi d’offrir aux visiteurs une relecture rétrospective de l’œuvre de Cézanne par le prisme d’un regard résolument contemporain.

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ACTUALITÉS CULTURELLES CONFÉRENCES

Les avant-gardes dans les musées ou dans les collections des musées européens

18/06/2026

Les avant-gardes dans les musées ou dans les collections des musées européens

Conférence avec projections et rencontres à l'URCA, Université de Reims Champagne-Ardenne - Campus des Comtes de Champagne, place du Préau à Troyes. Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Les Avant-gardes, et plus largement l'art le plus novateur de la fin du XIXème siècle jusqu'au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, passent pour réfractaire au monde des musées. Celui-ci, en retour, est accusé de l'avoir délibérément ignoré, voire rejetés, privilégiant des formes artistiques dites traditionnelles aujourd'hui jugées sans guère d'intérêt. Qu'en est-il en réalité ? Quels liens véritables les courants les plus féconds des Avant-gardes artistiques du monde occidental ont-ils entretenu avec les musées dont le nombre et l'importance s'accroient avec éclat en

 ces mêmes années ? Du musée parisien du Luxembourg au MoMA de New-York, en passant par les musées allemands du début du XXème siècle, la présence des Avant-gardes au sein de ces supposés temples de la tradition est loin d'être sans influence sur les destinées mêmes de l'art moderne.

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ACTUALITÉS CULTURELLES CONFÉRENCES

Le petit philosophe pour les enfants de 6 à 11 ans

18/06/2026

Le petit philosophe pour les enfants de 6 à 11 ans


Au musée d'Art moderne de Troyes (salle pédagogique).
Pour les enfants de 6 à 11 ans. Limité à 12 enfants.
De 14h30 0 16H45
Gratuit sur réservation au 06 81 46 27 06
Viens avec nous et tes amis regarder et réfléchir puis participer à un atelier.

- Samedi 12 décembre 2026 - Moi et les autres
- Samedi 9 Janvier 2027 - Est-ce que rater peut-être utile ?
- Samedi 13 Mars 2027 - Vivre ses rêves est-il possible ?


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ACTUALITÉS CULTURELLES ANIMATIONS ENFANTS

Derain, le théâtre, l'opéra et le ballet

16/06/2026

Derain, le théâtre, l'opéra et le ballet

Conférence avec projections et rencontres à l'URCA, Université de Reims Champagne-Ardenne - Campus des Comtes de Champagne, place du Préau à Troyes. Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Le monde des arts est en pleine effervescence au début du XXe siècle, après le scandale déclenché par l’exposition des œuvres des Fauves au Salon d’Automne de 1905. Loin de cette agitation, les décors de scène sont réalisés par des décorateurs professionnels qui restent attachés aux procédés traditionnels. En 1909, l’arrivée des Ballets russes au Châtelet marque une rupture dans la conception du rôle du peintre dans le ballet. En 1919, alors que la compagnie jouit d’une grande renommée, Serge Diaghilev commande à André Derain les décors et les costumes de La Boutique Fantasque. Au sortir de la guerre où il a servi, Derain saisit cette fabuleuse occasion de remonter sur la scène artistique. Grâce au succès du ballet, c’est une longue série de collaborations fructueuses avec le monde du spectacle qui débute pour le peintre. Entre 1919 et 1953, Derain conçoit les décors et les costumes de deux pièces de théâtre, deux opéras, treize ballets et élabore de nombreux projets qui n’ont jamais été créés. Il rédige également plusieurs arguments, participe à la mise en musique de certaines de ces œuvres, réalisations auxquelles s’ajoutent les idées qu’il apporte à la mise en scène et à la chorégraphie. 
Cette conférence mettra en lumière l’importance de l’œuvre scénique d’André Derain et ses particularités permettant ainsi de donner un nouvel éclairage sur le peintre et son œuvre. Artiste accompli aux multiples facettes, Derain ne s’est pas contenté du rôle de décorateur, sa passion pour la musique et le théâtre l’ayant, bien plus encore, amené à se poser en véritable créateur de ballets.

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ACTUALITÉS CULTURELLES CONFÉRENCES

REGARD DU 3ÈME TRIMESTRE 2026

16/06/2026

REGARD DU 3ÈME TRIMESTRE 2026

Profitons des beaux jours pour élargir nos horizons avec de nouvelles expositions. Notre présidente Christine Leduc a sélectionné pour nous quelques pépites à Paris - mais aussi à Toulouse, et en Provence.

« Calder. Rêver en équilibre »
Paris, Fondation Louis Vuitton. Jusqu’au 16 août 2026
Il y a 100 ans tout juste, le jeune peintre et dessinateur new-yorkais Alexander Calder (1898-1976) débarque à Paris, bouillonnant épicentre artistique mondial. Cette rétrospective Calder, c’est un fil tendu à travers les 50 ans de création qui vont s’ensuivre, entre Europe et États-Unis. Quel cheminement, entre la fin des années 20, où le « roi du fil de fer » enchante les avant-gardes parisiennes avec ses sculptures épurées et son petit « Cirque Calder » animé (de retour en France) … et les années 60-70, où ses œuvres monumentales (« mobiles » et « stabiles ») finissent par investir l’espace public international. 
C’est bien à Paris, en tout cas, que se produit le choc décisif, en 1930, lors d’une visite de l’atelier du peintre Piet Mondrian. Couleurs, agencement de l’espace… Pour Calder, c’est le déclic vers l’abstraction. Et l’envie, soudaine, d’aller au-delà de la peinture, de tout « faire osciller ». 
Mettons donc, nous aussi, nos sens en mouvement pour aborder cette riche célébration de l’élan, de la légèreté - et du « temps, en tant que 4e dimension ».
À Vuitton (parfait écrin !), 135 sculptures investissent l’espace, aux côtés de peintures, dessins, photos et bijoux de Calder. 35 autres artistes sont présentés en regard (Arp, Kandinsky, Klee, Mondrian) …

« Henri Rousseau, l’ambition de la peinture »
 Paris, musée de l’Orangerie. Jusqu’au 20 juillet 2026
On a tous vu et revu ses jungles naïves et foisonnantes. Mais au fond, que sait-on d’Henri Rousseau (1844-1910) au-delà de l’image du « Douanier Rousseau » venu à la peinture sur le tard, après une carrière à l’Octroi de Paris ?
Le processus créatif de cet autodidacte —et la diversité de ses pratiques picturales— sont ici révélés, grâce à diverses études scientifiques menées en France et Outre-Atlantique. Quant à la reconnaissance de l’œuvre de Rousseau, on mesure tout ce qu’elle doit à 2 grandes figures du marché de l’art de l’époque : le marchand parisien Paul Guillaume (dont la collection forme le cœur de l’Orangerie) et le collectionneur américain Albert Barnes. L’exposition nous vient d’ailleurs tout droit de la Fondation Barnes, à Philadelphie, où elle avait pour titre (plus explicite) : « Henri Rousseau : A Painter’s secrets (Les secrets d’un peintre) ». 

« Hilma Af Klint »
Paris, Grand Palais. Jusqu’au 30 août 2026
Que ceux qui n’auraient pas encore revisité leur Histoire de l’Art se le disent ! C’est elle, désormais, que l’on considère comme la « pionnière de l’abstraction » (bien avant Kandinsky) … 
Si la Suédoise Hilma Af Klint (1862-1944) était restée dans l’oubli, c’est d’abord, parce qu’elle-même, avait exigé qu’on attende 20 ans après sa mort, pour révéler la partie non-académique de son œuvre. Le peu d’intérêt longtemps réservé aux femmes artistes a, semble-t-il, prolongé ce délai.
Aujourd’hui, c’est l’effervescence autour des œuvres géométriques et symboliques d’Hilma Af Klint et autour de sa vie de femme libre, imprégnée de spiritisme, membre de la société théosophique de Stockholm. Réalisées « sous la dictée des anges », ses Peintures du Temple révèlent « une cosmogonie faite de cercles, pétales, spirales, rayons et nuées » mêlés à des ingrédients figuratifs, fleurs, ammonites, coquillages et même sexes féminins. À découvrir.

« Adya et Otto van Rees. Au cœur des avant-gardes »
Paris, Musée de Montmartre. Jusqu’au 13 septembre 2026
Arrivant des Pays-Bas, c’est à Montmartre (au Bateau-Lavoir), que ce couple d’artistes choisit de s’installer en 1904 - s’inscrivant, d’emblée, dans les avant-gardes parisiennes et européennes. Au contact de toutes les influences et expérimentations (divisionnisme, cloisonnisme, cubisme, dadaïsme, …), Otto van Rees (1884-1957) et Adya van Rees-Dutilh (1876-1959) ont développé, chacun, une œuvre singulière - indissociable, toutefois, de leur complicité amoureuse et artistique. Et de leur vie de famille.
Cet été, les voici de nouveau réunis sur la Butte, dans le charmant musée de Montmartre.

« Martin Schongauer. Le bel immortel »
Paris, musée du Louvre. Jusqu’au 20 juillet 2026
Maître de la peinture, du dessin et de la gravure, Martin Schongauer est considéré comme un des plus importants et plus populaires artistes de la fin du Moyen Âge.
Son empreinte à travers les siècles est telle, dans la culture européenne, qu’on peut (raisonnablement !) le qualifier « d’immortel ». 
« Le Beau Martin », comme le surnommait Albrecht Dürer, reste une référence pour tout ami des Arts, que nous sommes. À ne pas manquer : sa Vierge au buisson de roses, peinte en 1473, venue de Colmar, sa ville natale.

« Károly Ferenczy. Modernité hongroise »
Paris, Petit Palais. Jusqu’au 6 septembre 2026
« Ni naturaliste, ni symboliste, ni impressionniste, ni nabi » … mais… « un peu tout cela à la fois » … C’est dans toute sa complexité et son originalité qu’il nous faut aborder l’œuvre de ce peintre hongrois majeur, à la croisée des influences de son temps.  Membre fondateur d’une colonie d’artistes en pleine nature (la colonie Nagybánya), Ferenczy (1862-1917) a notamment livré une série de paysages exécutés en plein air, dits « de plein soleil ». Au-delà, ses portraits, scènes de famille, thèmes bibliques, nus et caricatures témoignent de la richesse de son talent. Et de son parcours.

« Fragile beauté. Photographies de la collection de Sir Elton John et David Furnish »
Paris, Jeu de Paume. Jusqu’au 27 septembre 2026
Avec David son mari, Sir Elton John (le chanteur himself !) a réuni une fabuleuse collection de 7 000 photographies de 1950 à nos jours. On imagine la torture lorsqu’il a fallu n’en sélectionner que 300 pour cette exposition - en veillant à mixer artistes d’aujourd’hui, et grands noms de la photo comme Robert Mapplethorpe, Nan Goldin, Diane Arbus, Irving Penn, Richard Avedon. Du moins, 5 thèmes avaient-ils été identifiés comme fil conducteur : la mode, les célébrités, le désir, les identités et le photoreportage. On ne quittera pas le Jeu de Paume sans jeter un œil, au rez-de-chaussée, sur la rétrospective en couleurs consacrée à la photographe française Madeleine de Sinéty.


« Joaquín Sorolla. Maître de la lumière »
Toulouse, Collection Bemberg, hôtel d’Assézat. Jusqu’au 13 septembre 2026
Quel plaisir de côtoyer cet admirable « peintre de la lumière » espagnol qu’est Joaquín Sorolla, artiste solaire s’il en est ! On ne se lasse pas de revoir ses bords de mer —jeux de plage ou scènes de labeur… Pas plus d’ailleurs, que ses délicats portraits de famille et de la haute société madrilène. Ni ses jardins avec leurs miroirs d’eau, y compris, sur le tard, celui de sa propre maison-atelier de Madrid. Fasciné par le réel, Joaquín Sorolla (1863-1923) l’était également par la photographie. Capter (et cadrer) l’instant présent, avec sa lumière, ses reflets… Merveilleux objectif !


« Toulouse-Lautrec - Créateur d’icônes »
Aix-en-Provence, Caumont-Centre d’art. Jusqu’au 4 octobre 2026
Des gants noirs, un chapeau, une robe-serpent, une collerette de clownesse… Basée sur une économie de moyens et des couleurs-choc qui préfigurent le langage de la publicité moderne, l’œuvre de Toulouse-Lautrec nous « parle » directement, aujourd’hui encore. Et pourtant, c’est bien au spectacle de la Belle Époque parisienne que nous sommes ici conviés —à travers des lieux et figures emblématiques de Montmartre. Fin observateur, l’artiste livre son regard singulier dans une centaine de peintures, affiches, croquis et lithographies.
À compléter par le musée Toulouse-Lautrec (Albi) qui propose actuellement une première rétrospective consacrée à Henri-Gabriel Ibels (1867-1936), membre fondateur des Nabis (jusqu’au 26 juillet).

« Jean Prouvé - Inventeur de maisons » 
Saint-Paul-de-Vence, Fondation CAB. Jusqu’au 31 octobre 2026
Si cela vous tente, c’est le moment d’entrer, physiquement, dans une des « Maisons Démontables 6X6 », prototype emblématique de l’architecte Jean Prouvé. C’est dans les jardins de la Fondation. Et c’est avec ce type de bâtiments préfabriqués, modulables et démontables, que Jean Prouvé (1901-1984) a chamboulé le domaine de la construction, au mitan du XXe siècle. 
Son parti pris, révolutionnaire, a été d’appliquer à l’architecture, les principes de la production industrielle. Tout cela, dans le but de « produire des solutions constructives efficaces, économiques et reproductives, capables de répondre aux besoins urgents de l’époque ». La Fondation CAB présente aussi archives, photos, éléments d’architecture préfabriqués et mobiliers conçus à l’avenant.


« Ellsworth Kelly - Aux bords de l’eau » 
Saint-Paul-de-Vence, Fondation Maeght. Du 27 juin au 15 novembre 2026
En parallèle, se tient une exposition consacrée à un artiste américain majeur, qui fut très proche de la famille Maeght : Ellsworth Kelly (1923-2015). Le focus est mis sur la place de l’eau dans son œuvre. Dessins, collages, peintures et sculptures témoignent de son attirance pour cet élément dont il traduit la fluidité chromatique et lumineuse.

Bonnes visites.
Pour un été tout en beauté…
Pascale Morand 

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Léopold Senghor : art et poésie dans l'après-guerre

14/02/2026

Léopold Senghor : art et poésie dans l'après-guerre

Conférence avec projections et rencontres à l'URCA, Université de Reims Champagne-Ardenne - Campus des Comtes de Champagne, place du Préau à Troyes. Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Le poète, intellectuel et homme d’État Léopold Sédar Senghor (1906-2001) figure parmi les écrivains les plus illustrés du XXᵉ siècle. En 1975, il réunit ses Élégies majeures dans une édition commune.

Convaincu du dialogue entre poésie et arts plastiques, il en confie l’illustration à Alfred Manessier, Hans Hartung, Pierre Soulages, Zao Wou-Ki, Maria Helena Vieira da Silva et Étienne Hajdu, qui prolongent les mots par des gravures et lithographies abstraites.

En 1976, le poète collabore avec André Masson pour Chants d’ombre, illustré notamment d’un dessin au sable pour l’emboîtage.

Exposées dès 1978 à la BnF, puis au musée du Quai Branly en 2023, ces œuvres, qui ont rejoint les collections grâce à un généreux don, sont présentées pour la première fois dans le nouveau cabinet d’arts graphiques du MAM.
Cette conférence propose d’éclairer les enjeux artistiques de ces ouvrages qui offrent un exemple exceptionnel de la rencontre entre poésie et arts visuels.

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Kandinsky, pionnier de l'art abstrait

13/02/2026

Kandinsky, pionnier de l'art abstrait

Conférence avec projections et rencontres à l'URCA, Université de Reims Champagne-Ardenne - Campus des Comtes de Champagne, place du Préau à Troyes. Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

En lien avec l'exposition inaugurale du LaM, en partenariat avec le Centre Pompidou, jusqu'au 14 juin 2026 : « Kandinsky face aux images » par Marie Castelain, historienne d'art.
Le 13 décembre 1944 disparaissait Vassily Kandinsky, père de l'abstraction et précurseur de l'expressionnisme abstrait.
C’est entre l’Allemagne et la France, que Kandinsky, né à Moscou en 1866, développa une œuvre riche de réflexion sur le pouvoir de la couleur et de la forme expressive.
Ce messager d’une peinture non figurative empreinte de spiritualité ne cessa de rechercher de nouvelles harmonies pour susciter des émotions.
L'exposition actuelle s'attache par ailleurs, à présenter des sources d'inspiration nourrissant son immense curiosité, telles des reproductions d’œuvres, des imageries populaires, comme scientifiques... soit tout un ensemble d'archives personnelles.

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Chana Orloff, sa vie, son oeuvre

12/02/2026

Chana Orloff, sa vie, son oeuvre

Conférence avec projections et rencontres à l'URCA, Université de Reims Champagne-Ardenne - Campus des Comtes de Champagne, place du Préau à Troyes. Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Suite à l'acquisition d'une œuvre de l'artiste par les amis du MAM, Eric Justman, directeur des atelier et musée de Chana Orloff et petit- fils de l'artiste nous propose cette conférence : témoignage vivant par ses mots et un court film sur l'artiste.
En 1905, un pogrom russe pousse sa famille à l'exil, vers la Palestine.
C'est en 1910 qu'elle arrive à Paris pour y étudier la mode, mais rapidement s’inscrit à l'académie Vassilieff, située à Montparnasse. Elle noue alors des amitiés avec des artistes tels Modigliani, Soutine, Zadkine, Foujita, Chagall...et à leur contact se forme à l'art et plus particulièrement à la sculpture.
Mais avant de connaître le succès dans les années 30, elle rencontre bien des difficultés, de son propre aveu, « étrangère, juive, artiste, femme, veuve et jeune mère ». Succès qu'elle connut en effet plus tard, surtout en tant que portraitiste, car loin de toute expérimentation, elle s'attachait par une simplification de la forme, une stylisation de la ligne, à rendre son modèle présent, tel qu'en sa personnalité.

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Matisse, la couleur sans limite

12/02/2026

Matisse, la couleur sans limite

Conférence avec projections et rencontres à l'URCA, Université de Reims Champagne-Ardenne - Campus des Comtes de Champagne, place du Préau à Troyes. Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

L’exposition « Matisse, la couleur sans limite » au Grand Palais du 24 mars au 2 août 2026, met en lumière une période fascinante de la vie de l’artiste : ses années de création entre 1941 et 1954. À près de 80 ans, Henri Matisse se réinvente à travers la technique de la gouache découpée, qu’il élève au rang de langage plastique autonome. Cette rétrospective d’envergure inédite en France révèle une pratique pluridisciplinaire foisonnante, où peinture, dessin, illustration, textile et vitrail dialoguent dans une harmonie colorée et expressive.
Avec plus de 230 œuvres issues de collections prestigieuses – Centre Pompidou, MoMA, MET, Fondation Barnes, Fondation Beyeler… – l’exposition offre une plongée dans l’univers créatif de Matisse. Le parcours dévoile des pièces majeures rarement vues en France : les Intérieurs de Vence, l’album Jazz, les Nus bleus, ou encore les éléments décoratifs de la Chapelle de Vence. La scénographie, conçue par Julie Boidin, restitue l’atmosphère de l’appartement-atelier du Régina, où les œuvres, mobiles et végétales, s’épanouissent librement sur les murs, dans une symbiose entre espace et création.

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